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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

220 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

220

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAYMONDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509373

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III avait été respectée. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.

Avocat : RAYMOND

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 4 du règlement, estimant que la remise orale des informations par un interprète compensait l'absence de brochure en créole haïtien. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RAYMOND

25 août 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513908

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la vulnérabilité du requérant, faute d'éléments probants, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : RAYMOND

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508073

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 1er juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la requérante a bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert.

Avocat : RAYMOND

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508140

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant la décision du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RAYMOND

7 août 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de riverains du champ de tir militaire de Sacconges (Annecy). Les requérants sollicitaient cette mesure pour évaluer les nuisances acoustiques actuelles et futures liées au projet de nouveau stand de tir (STOé), en vue d’une éventuelle action indemnitaire. Le tribunal a considéré que l’expertise était utile, malgré les études existantes, car elle permettrait une analyse contradictoire et complète, notamment sur l’usage simultané des installations. La mission confiée à l’expert inclut la description de l’environnement sonore, la simulation des nuisances futures, et l’évaluation des préjudices pour chaque requérant.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503119

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, suite au décès de son épouse survenu le 29 décembre 2023 au centre hospitalier de Valence après un accouchement compliqué d’une hémorragie post-partum. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer les conditions de prise en charge et les éventuels manquements. L’expert devra notamment déterminer si un retard de diagnostic ou une faute médicale a entraîné une perte de chance pour la patiente, et distinguer les préjudices imputables à l’établissement de ceux liés à l’état initial. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501333

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a reconnu l'existence d'une obligation non sérieusement contestable du centre hospitalier de Bourg-Saint-Maurice. Cette obligation résulte d'une faute médicale commise lors d'une ostéosynthèse du genou le 14 février 2022, dont le mauvais positionnement a été confirmé par une expertise. Le juge a accordé une provision totale de 11 738,37 euros à Mme C, incluant 2 400 euros pour le déficit fonctionnel temporaire, 4 000 euros pour les souffrances endurées, 3 470 euros pour les dépenses de santé actuelles et 1 868,37 euros pour les frais divers. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506086

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas fondé, le requérant n'établissant pas ne pas avoir reçu les brochures d'information. Enfin, il considère que les ennuis de santé et la présence familiale en France invoqués par M. A ne constituent pas une erreur manifeste d'appréciation, l'Allemagne ayant accepté sa reprise en charge.

Avocat : RAYMOND

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405545

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que M. B, en revenant en France après avoir été transféré en Espagne dans le cadre de la procédure Dublin, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le fait que sa demande d'asile ait été ultérieurement enregistrée en procédure normale est sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : RAYMOND

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501166

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la carte d'identité italienne présentée par le requérant, portant la mention "Non valida per l'espatrio", ne lui permettait ni d'entrer ni de séjourner régulièrement en France. Dès lors, le préfet a pu légalement fonder sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : RAYMOND

2 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Celle-ci allègue avoir subi une lésion du nerf spinal suite à une biopsie cervicale réalisée le 4 juin 2020 au centre hospitalier universitaire régional de Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé la mesure utile pour déterminer les causes de son état de santé et la conformité des soins aux règles de l'art. La mission de l'expert inclut l'analyse des documents médicaux et l'évaluation des éventuels manquements, tandis que les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable des débours de la sécurité sociale ont été rejetées.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

30 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503273

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et estimant que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, le requérant n'établissant pas de défaillance systémique en Espagne.

Avocat : RAYMOND

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503274

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante sénégalaise, aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté comportant des pages relatives à un tiers et ne mentionnant pas les circonstances propres à la situation de la requérante. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAYMOND

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503195

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : RAYMOND

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107792

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la famille G d’une demande de condamnation provisionnelle du centre hospitalier régional de Grenoble pour des fautes commises lors de la prise en charge de leur fils C, âgé de cinq ans, opéré d’une fracture du coude le 12 septembre 2018. Les requérants invoquent un défaut d’information sur le risque de syndrome des loges et un défaut de prise en charge aux urgences le 14 septembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’hôpital n’était pas engagée en l’absence de faute établie, et a également rejeté les demandes de la CPAM du Rhône. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

17 avril 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500700

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A E. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des préjudices subis suite à sa prise en charge au CHU Grenoble Alpes en février et septembre 2024, en lien avec une infection post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile pour un éventuel recours en responsabilité, rejetant les demandes de communication préalable de débours et de pré-rapport obligatoire. La mission a été confiée à un collège de deux experts, sans préjudice sur la charge finale des frais.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500084

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F. Cette mesure vise à évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Thonon-les-Bains à compter de mai 2022, suite à un accident de moto et des complications infectieuses post-opératoires. Le tribunal a considéré la demande utile et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices, sans préjuger de la responsabilité des Hôpitaux du Léman. La demande de Mme F au titre des frais de justice a été rejetée, et les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

9 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500517

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une contre-expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la contestation des conclusions du rapport d'expertise déjà rendu relevait du seul juge du fond, saisi par ailleurs, et non du juge des référés. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'utilité de la mesure dans le cadre du référé.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409703

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgie gynécologique et neurologie) concernant la prise en charge de Mme C au centre hospitalier de la Vallée de la Maurienne à compter du 16 mars 2022. La demande d’expertise a été jugée utile en raison d’une divergence entre les conclusions d’une précédente expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En revanche, la demande de provision de 10 000 euros a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

2 avril 2025