LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAYNALEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516740

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 6 juin 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis par le foyer de cinq personnes, occupant un logement de 52 m² pendant 22 mois.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante contestait la décision en invoquant une erreur manifeste d'appréciation, notamment le refus du préfet d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et la méconnaissance de l'article 5 du même règlement en raison de la présence de sa tante et de son suivi médical en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521377

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 l'assignant à résidence dans le Val-d'Oise pour 45 jours renouvelables. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une intégration particulière en France. Le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention a été jugé inopérant, la décision d'assignation à résidence ne fixant pas le pays de destination. En conséquence, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501528

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de déterminer les causes et conséquences des désordres affectant le système de chauffage et l'inconfort thermique de l'internat du site de Magnac Laval, construit dans le cadre d'un marché public de maîtrise d'œuvre. L'expert devra notamment décrire les désordres, analyser leurs causes (vice de conception, défaut d'exécution, etc.) et fournir des éléments sur leur impact sur la destination de l'ouvrage. Les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement, la question des dépens étant réservée.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

14 janvier 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501404

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de plusieurs riverains. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant leurs immeubles, consécutifs à la rupture d'une canalisation d'eau potable rue Lesage à Limoges. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer l'origine, les causes et les conséquences des dommages, ainsi que pour chiffrer les travaux de réparation nécessaires. La demande de la communauté urbaine visant à faire acter ses protestations et réserves a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

29 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300229

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'OPH Limoges Habitat d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Coco Architecture, Ingepole et BET Delomenie, membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre, pour des fautes dans la conception et le suivi des travaux ayant nécessité des reprises coûteuses sur une gaine d'ascenseur. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupement, mais a limité l'indemnisation aux seuls travaux de reprise, soit 22 155,89 euros TTC, rejetant la demande de préjudice d'image faute de preuve. Il a également ordonné un partage de responsabilité entre les sociétés, fixé à 40 % pour Coco Architecture, 26,5 % pour BET Delomenie et 33,5 % pour Ingepole, et a rejeté les conclusions reconventionnelles des sociétés défenderesses. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, notamment la loi du 12 juillet 1985 relative à la maîtrise d'ouvrage publique.

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300162

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par un Ehpad pour obtenir réparation de quatre désordres affectant son bâtiment (fissures de vitrages, défaut de panneaux solaires, brisis de coursive, dysfonctionnement du traitement d'air). Le tribunal a examiné les demandes sur le fondement des garanties décennales et biennales, ainsi que des responsabilités contractuelles et de l'assurance dommage-ouvrage (article L. 242-1 du code des assurances). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité des conclusions et la qualification des désordres. Les textes appliqués incluent le code des assurances et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SELARL RAYNAL DASSE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a substitué la base légale de la décision d'éloignement, retenant le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger ne justifiant pas être entré régulièrement) au 1° initialement visé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 18 janvier 2023 la reconnaissant comme prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 20 novembre 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés chez ses parents sans espace personnel. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros pour la période de carence, tout en rejetant la demande d'astreinte et en mettant à la charge de l'État les frais d'avocat.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02030

Avocat : RAYNAL

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306058

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent public, qui contestait un titre de perception de 5 405,83 euros émis pour un trop-perçu de rémunération suite à son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, et a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de placement en disponibilité. Il a également considéré que l'article 27 du décret du 14 mars 1986 n'était pas applicable en l'espèce. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires de Mme A... ont été rejetées.

Avocat : RAYNAL

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400883

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a examiné les recours de Mme C... contestant un indu de prime d'activité réclamé par la MSA Midi-Pyrénées Nord pour la période de décembre 2021 à novembre 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que la requérante ne démontrait pas avoir informé la MSA de son changement d'adresse avant la période litigieuse et que l'indu était fondé sur les articles 1302 et 1302-1 du code civil. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et du défaut de motivation, et a rejeté la demande indemnitaire pour défaut de préjudice établi. Enfin, les conclusions de la MSA visant à obtenir la condamnation de Mme C... au paiement de la somme due ont été jugées irrecevables, la MSA disposant déjà du pouvoir d'émettre une contrainte.

Avocat : RAYNAL

15 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 23 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, les faits reprochés n'ayant donné lieu à aucune poursuite. Elle a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation, M. A... ayant engagé des démarches de renouvellement de son titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'information de signalement au système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, car ne faisant pas grief. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501308

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300497

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C, agent de la commune de Perpignan, contre deux sanctions disciplinaires : un blâme (21 décembre 2022) et une exclusion temporaire de trois jours (17 février 2023). Le requérant contestait notamment l’erreur d’appréciation des faits, l’insuffisance de motivation des arrêtés et le non-respect de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, en se fondant sur les dispositions du code général de la fonction publique. Les demandes de frais de justice présentées par M. C ont également été rejetées.

Avocat : RAYNAL

25 août 2025• 6ème Chambre