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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et a considéré que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies.

Avocat : PERDEREAU

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302602

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom tendant à la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025 et a jugé que l’IFER ne constitue pas une taxe administrative au sens de ces directives, mais une imposition générale, et qu’elle n’est donc pas soumise aux conditions de plafonnement et de répartition prévues par le droit de l’Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302221

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. et Mme B... qui contestaient le calcul de la plus-value réalisée lors de la cession de titres de la SARL Sofika en 2018. Les requérants soutenaient que les titres cédés, étant numérotés, étaient individualisables et ne devaient pas être soumis à la règle de la valeur moyenne pondérée d'acquisition prévue à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la numérotation des titres était sans incidence sur leur nature et que, faute de catégories distinctes, l'administration avait correctement appliqué la méthode du prix moyen pondéré. En conséquence, les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle et prélèvements sociaux) ont été maintenues.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 février 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00404

Avocat : CABINET INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

17 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00327

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERBARREAUX LEXCAP

17 février 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504955

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... O... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500945

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère que la préfète a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604248

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603651

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Il juge que le ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'a pas violé le principe de confidentialité en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Le tribunal écarte également le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien, estimant qu'elles n'ont pas entravé l'exercice des droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01139

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03011

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés pour un immeuble de logements à Orléans. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la légalité du projet au regard du PLUm (coefficient d'emprise, stationnement, abattage d'arbres) et alléguaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les autorisations étaient conformes aux dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme local.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401712

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506312

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

12 février 2026