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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs associations et syndicats d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une « fiche réflexe » de la police concernant le signalement d'« ESR TOP » à la préfecture de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé le document litigieux, considérant qu'il méconnaissait le secret de l'enquête et de la présomption d'innocence, garantis notamment par le code de procédure pénale et la loi informatique et libertés.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

10 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02383

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

10 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402902

La société Générali IARD demande à l'État réparation des dégradations subies par un local de la CPAM à Nanterre lors des violences urbaines de juin 2023, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'État. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande. Il estime que les conditions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ne sont pas remplies, car les dommages, survenus plusieurs nuits après les faits déclencheurs, ne résultent pas de manière directe et certaine des actes d'un attroupement ou rassemblement précisément identifié.

Avocat : INCE & STREAM

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association du Pavillon Marie, qui contestait son assujettissement à la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux, commerce et stockage en Île-de-France. La juridiction a jugé que les locaux, bien que destinés à être loués via un bail à construction pour une activité d'enseignement, constituaient bien des locaux à usage de bureaux au sens des articles L. 520-1 du code de l'urbanisme et 231 ter du code général des impôts, et que l'association en restait redevable. La demande de décharge de la pénalité pour retard de paiement a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de contribuables contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était régulière et suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne la qualification de "maître de l'affaire" et les rehaussements au titre de revenus distribués. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales et l'article 111 du Code Général des Impôts.

Avocat : CREAC'H

10 février 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503368

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602288

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge des référés estime que le requérant, dont le dossier était incomplet, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée comme ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et le non-respect de la confidentialité, n'étaient pas fondés, car l'entretien s'était déroulé en français, langue que la requérante avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile à la frontière. La juridiction a jugé non fondés ses moyens, notamment celui concernant l'absence d'interprète, estimant que l'entretien s'était déroulé en français, langue que le requérant avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603499

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'admission au titre de l'asile et contre le maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'annulation. Il estime que le moyen tiré de l'absence d'interprète (article L. 141-3 du CESEDA) est infondé, la requérante ayant conduit son entretien en français, langue qu'elle a déclaré comprendre, sans établir qu'elle en a été empêchée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 141-3, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601403

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour (certificat de résidence algérien) et injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête dans toutes ses conclusions. Il estime que la preuve apportée par la préfecture (extrait Agdref) démontre qu'une décision favorable a été prise et que la fabrication du titre est en cours, rendant la demande de suspension irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux, et procédure de rejet sans instruction).

Avocat : FLOREAL AVOCATS

9 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428942

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'une ressortissante camerounaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal après la demande de la requérante, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à lui verser 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre