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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 53 118,60 euros présentée par le lycée Rodin contre la SAS Innovatis Prime, en liquidation judiciaire. Le lycée réclamait le remboursement d’avances versées pour des travaux de rénovation de cuisine non achevés. Le juge a estimé que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour le demandeur d’avoir précisé le fondement juridique de sa créance. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401242

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

BOTREAU MARINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500608

Avocat : MOREAU

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500608.20251222• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504093

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait au juge des référés d’enjoindre au maire de Haimps de rétablir sa libre circulation sur un chemin rural. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et à sa liberté d’aller et venir en raison d’un mur et de portails verrouillés édifiés par ses voisins. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, alors que les faits litigieux dataient de plus d’un an. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PUYBAREAU

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522101

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-d’Oise à enregistrer sa demande de changement de statut de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit un mémoire en défense, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509696

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait pu légalement exiger des relevés bancaires pour vérifier la réalité de l'activité professionnelle, les bulletins de salaire présentant des anomalies. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'intéressé avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête n'était ni dépourvue d'objet ni tardive, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de motivation.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519041

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 septembre 2025 du préfet de police, qui rejetait sa demande et lui faisait obligation de quitter le territoire, pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision a été fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524190

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant malien, contre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence habituelle en France depuis 2018 et de son intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les éléments fournis ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de leur demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement ou aux articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306198

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement par le centre hospitalier universitaire de Rennes. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une incompétence du signataire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.

Avocat : MOREAU-VERGER

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404479

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision du 8 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que ce refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de huit ans), de sa situation professionnelle stable et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505377

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions de la préfète du Loiret étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'accord franco-marocain, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière