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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202702

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par deux voisines contre un permis de construire délivré par le maire de Six-Fours-les-Plages pour une surélévation. La juridiction a jugé les requérantes irrecevables, estimant qu'elles n'avaient pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, notamment en ne démontrant pas en quoi le projet affecterait directement les conditions de jouissance de leur bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, fondés sur des violations du règlement du plan local d'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

31 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400887

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus du maire d'Aubord d'intervenir contre les nuisances sonores d'une salle communale et la réparation de leur préjudice. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis de carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et de police spéciale relative au bruit (articles du code de la santé publique), les requérants n'ayant pas démontré le caractère excessif des troubles allégués. La demande d'indemnisation de 50 000 € a donc été rejetée, le préjudice n'étant pas établi comme certain.

Avocat : GARREAU

27 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401590

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société GCBC qui contestait son éviction et demandait l'annulation du marché de travaux attribué à la société Révil par la communauté de communes Giennoises. Le tribunal estime que les griefs tirés d'une prétendue dénaturation de l'offre et d'une violation du principe d'égalité de traitement des candidats ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée, l'éviction n'étant pas jugée illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SCP PACREAU COURCELLES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00692

Avocat : CREAC'H

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302952

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402333

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au requérant dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : PATUREAU

26 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401524

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP) du 20 septembre 2023 et l'arrêté de cessibilité du 22 mai 2024 relatifs à un projet d'aménagement routier sur sa parcelle. La juridiction a jugé que la procédure d'expropriation était régulière, que le projet répondait à une utilité publique et que les moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance d'un protocole antérieur, atteinte au principe d'égalité, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

25 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande de la collectivité de Corse de désigner un expert pour un constat préventif. Le juge estime utile, avant les travaux de reconstruction du pont du Poggio à Saint-Florent, de dresser un état descriptif des immeubles environnants afin de prévenir ou faciliter la résolution d'éventuels litiges liés aux dommages. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire de telles mesures d'expertise lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601137

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Hectare visant à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal de refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué la requérante à un tel rendez-vous. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer, tandis que la demande d'allocation de frais est rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

24 mars 2026