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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302823

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C..., agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant les décisions d'avancement de grade au titre de l'année 2022. La requérante demandait l'annulation des décisions individuelles d'avancement et du tableau d'avancement définitif, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de l'article L. 522-36 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions dirigées contre les décisions individuelles d'avancement étaient tardives et que le tableau d'avancement définitif, qui présentait un caractère indivisible, ne pouvait plus être contesté par la voie de l'exception d'illégalité après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007.

Avocat : GARREAU

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404710

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par courriel. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas recevable car elle n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. A... contre les arrêtés du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506108

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien et père de trois enfants français. Le juge estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la communauté de vie établie avec la mère française et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GARREAU

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'absence de régularité de son séjour et d'autorisation de travail, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une violation des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et mis à la

Avocat : PERDEREAU

14 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de perspectives d'éloignement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501401

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule l’arrêté du 3 mars 2025 par lequel le préfet de la Somme a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour en France depuis 2019, de son mariage avec un compatriote titulaire d’une carte de résident, et de la présence de leurs trois enfants mineurs nés en France. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » sous deux mois.

Avocat : SCP HACHE-MOREAU

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518027

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’association En toute franchise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’économie refusant de constater la péremption d’une autorisation d’exploitation commerciale délivrée en 2015, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision de la Commission nationale d’aménagement commercial prise dans le cadre d’une procédure initiée devant la commission départementale des Bouches-du-Rhône, relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application de l’article R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : CABINET ANDREANI - HUMBERT

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408349

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A..., ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en ne prenant pas en compte l’intérêt supérieur de ses enfants présents en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours et de réexaminer la demande sous deux mois. La demande d’indemnisation a été rejetée, faute de lien établi entre le préjudice allégué et l’illégalité retenue.

Avocat : BOULESTREAU

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507740

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et ne justifiant pas d'un risque immédiat pour la garde de sa fille ou pour sa formation professionnelle. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de MM. A... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 20 décembre 2021 et d'une décision de non-opposition à déclaration préalable du 10 janvier 2022, concernant une extension et un mur séparatif à Verrières-en-Anjou. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 423-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre