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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501386

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français, le refus de renouvellement de son certificat de résidence, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Haute-Garonne étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BREAN

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315282

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., agent hospitalier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 prononçant sa révocation par le directeur du groupe hospitalo-universitaire AP-HP Nord Université Paris Cité. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le rapport de saisine du conseil de discipline, signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était conforme aux exigences de l'article L. 532-13 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que les délais prévus par l'article 10 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PERDEREAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00122

Avocat : L2M Inter-barreaux

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309121

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., major de police, contestant son absence du tableau d'avancement au détachement sur emploi fonctionnel de responsable local d'unité de police (RULP) et le rejet implicite de sa demande d'avancement à l'échelon exceptionnel de major pour 2023. Sur le premier point, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Sur le second point, il a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, le délai de recours de deux mois n'ayant pas été respecté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DOREAN AVOCATS

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

28 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508332

Le

Avocat : BREAN

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01915

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301562

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'à une pénalité de 15 % (23 453,56 €) en application de l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205085

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 156.357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de la société était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. En conséquence, il a validé les créances de l'ONIAM, condamné la société à payer les sommes dues avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., gardien de la paix, qui demandait l'annulation du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le ministre de l'intérieur, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de traitement inégalitaire, l'administration ayant valablement motivé son choix par l'insuffisance de ses mérites professionnels par rapport à ses collègues promus. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004 portant statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504418

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme et M. D... contre deux arrêtés du maire de Trélazé (23 septembre et 1er octobre 2024) accordant un permis de construire un immeuble de 66 logements à la société Green City Immobilier, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal et du plan de prévention des risques d’inondation du Val d’Authion. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de retenir le moyen tiré de la violation du plan de prévention des risques, en particulier l’obligation de prévoir un niveau habitable au-dessus des plus hautes eaux connues, et a envisagé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation. La solution finale n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300121

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E..., assistante sociale affectée à l'université de Toulouse, contestant l'arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du principe d'égalité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le président de l'université était compétent pour signer l'arrêté et que l'administrateur provisoire l'était pour rejeter le recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, considérant que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation, et a donc validé la décision de l'université.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D..., assistante du service social affectée à l'université de Toulouse, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance du principe d'égalité entre agents publics et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une rupture d'égalité ou une erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 relatif au régime indemnitaire dans la fonction publique.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui demandait d’enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, faute de démarches suffisantes auprès de l’administration et en raison de la validité de son titre de séjour en cours jusqu’en janvier 2026. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PATUREAU

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518704

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision du 6 janvier 2025 par laquelle le CCAS d'Avrillé a mis fin à son élection de domicile. La requérante invoquait l'urgence, en raison de la perte de son revenu de solidarité active et de sa situation de précarité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles R. 264-3 et R. 264-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02221

Avocat : PATUREAU

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2105443 et 2105444) visant à annuler un permis de construire initial (24 décembre 2020) et un permis modificatif (1er décembre 2021) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et des règles de hauteur. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les permis respectaient les dispositions du code de l’urbanisme et du PSMV applicables.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3