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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302463

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS Anthineas, qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 9 août 2023. Cette décision infligeait six points de pénalité à la société en tant qu'armateur et suspendait la licence de pêche européenne du navire « Anthineas » pour sept jours, suite à une infraction de pêche en zone interdite. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'infraction était établie sur la base du procès-verbal. Il a également considéré que les sanctions cumulatives (points et suspension) étaient prévues par les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.

Avocat : CABINET STREAM

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403166

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408490

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que la demande de carte de résident, adressée par courrier, n’a pu faire naître une décision administrative, car la préfecture n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Le jugement se fonde sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant bénéficiant d’un récépissé l’autorisant à travailler et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET FLOREAL AVOCATS AARPI

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par une ancienne aide-soignante du service de santé des armées contestant sa radiation des cadres pour limite d'âge. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 du code général de la fonction publique. Le ministre des armées a fait valoir que l'arrêté de radiation avait été retiré le 29 août 2025, avant l'introduction du recours. En conséquence, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement, ne statuant plus que sur les frais de justice.

Avocat : SAUTEREAU

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant équatorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord constaté la majorité du requérant, ce dernier ayant reconnu avoir menti sur son âge. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, violation des conventions internationales) n'étant pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301133

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 1er décembre 2022 pour le recouvrement d’un indu de salaire de 8 951,25 euros. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité du titre exécutoire du 18 février 2019 était irrecevable, car cet acte non réglementaire était devenu définitif faute d’avoir été contesté dans les délais. La solution retenue repose sur les principes de la recevabilité de l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303773

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une décision du garde des sceaux refusant sa demande de rupture conventionnelle. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était régulier et a décidé de lui en donner acte, sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n’est appliqué au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

9 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301227

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de recettes émis par l'EHPAD « la résidence du Chemin Vert » pour un remboursement de salaire de 47 133,87 euros. La requérante invoquait un défaut de motivation du titre et l'inclusion indue de sommes versées par le Comité de gestion des œuvres sociales (CGOS). Le tribunal a annulé le titre de recettes pour vice de forme, constatant que l'avis des sommes à payer ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et de l'article R. 6145-1 du code de la santé publique. Cependant, les conclusions à fin de décharge ont été rejetées, faute pour Mme A... d'établir le bien-fondé de son moyen sur le CGOS.

Avocat : SCP HOUZEAU-TEREA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU TALBOT

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528769

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’entretien avec l’OFPRA, estimant que l’intéressé avait compris et répondu en français sans difficulté. Il a également jugé que la transmission des avis de l’OFPRA aux agents habilités du ministère ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 141-3 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également considéré que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, relevant que deux entretiens s'étaient déroulés en français avec l'accord de l'intéressé, sans difficulté de compréhension. Il a également jugé que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile ayant été considérée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 14 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de rémunération consécutif à sa révocation, ainsi que contre le rejet de sa réclamation. La juridiction a examiné la régularité formelle du titre, notamment au regard de l’obligation de motivation prévue par l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet, en retenant un vice de forme, mais a rejeté les conclusions à fin de décharge de la somme, faute pour la requérante d’avoir établi le mal-fondé de la créance.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203274

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours contre un titre de perception émis par la trésorerie de Grenoble, lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de primes et indemnités pour la période allant du 19 janvier au 24 novembre 2020, suite à sa révocation. Le tribunal a annulé le titre de perception, estimant qu'il était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les mois concernés par l'indu et se référait à une "paye d'octobre 2021" postérieure à la révocation de l'agent. Cette décision a été prise en application de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui exige que tout titre de perception indique les bases de la liquidation.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre