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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527839

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kenyan, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300202

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de l'illégalité de la décision du rectorat de ne pas renouveler son contrat de travail et de l'exécution tardive du jugement annulant cette décision. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que la décision de non-renouvellement, prise pour un motif disciplinaire, avait violé les droits de la défense en ne permettant pas à l'agent de consulter son dossier et de présenter des observations, en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. A... une somme de 57 058 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : SAUTEREAU

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504396

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 l'assignant à résidence à Bolbec pour 45 jours. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle mais écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet était compétent pour assigner à résidence dans son département et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

3 octobre 2025• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409387

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D... et Mme B..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés, compte tenu de leur situation personnelle et des liens conservés avec leur pays d'origine.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

3 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., adjoint technique, contestant la sanction d’exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois infligée par le président de Bordeaux Métropole. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que la matérialité des faits était établie et que la sanction, bien que plus sévère que l’avis du conseil de discipline, n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux frais de justice, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527394

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de police. Le préfet ayant fait valoir que le requérant avait été convoqué pour la remise d’un récépissé et qu’un accord de principe sur son droit au séjour avait été donné, le juge a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet. Par conséquent, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction.

Avocat : BOULESTREAU

2 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501192

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales en France. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour, cette dernière n'étant pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526945

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 renouvelant le placement de Mme A... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) jusqu'au 23 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les effets de la décision contestée ne préjudiciaient pas de manière suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante pour justifier une intervention en référé avant le jugement au fond.

Avocat : PERDEREAU

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302702

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 26 janvier 2023 par lequel le maire d'Anduze avait refusé à M. B... un permis de construire une maison individuelle. La décision de refus était fondée sur l'absence de réseau d'assainissement collectif au droit de la parcelle, en méconnaissance de l'article UC4 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de fait, un branchement au réseau ayant été retrouvé postérieurement à l'arrêté mais existant antérieurement. En conséquence, l'arrêté et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de deux décisions : le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" pris par le préfet de Seine-et-Marne le 22 juillet 2025, et le rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail par le préfet de Seine-Saint-Denis. Le juge constate que la demande d'autorisation de travail a été accordée le 8 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision implicite. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge relève que le requérant invoque plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et un défaut de motivation, mais ne se prononce pas sur le fond de la suspension dans l'extrait fourni. La solution retenue est un constat de non-lieu à statuer sur une partie des conclusions, sans qu'il soit statué sur le surplus.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 septembre 2025 refusant son admission au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées avec l'OFPRA, et une méconnaissance de sa vulnérabilité en raison de sa grossesse. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 352-1, L. 352-2 et R. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : MOREAU TALBOT

29 septembre 2025• - 96h - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506530

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui retirant sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREAN

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414276

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PATUREAU

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513712

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur l'absence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, laquelle était fondée sur les articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504589

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que les justificatifs produits par le requérant ne prouvaient pas sa présence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il retient que les documents médicaux, bancaires et de paie fournis pour les années 2015 à 2023 établissent une résidence continue, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : PATUREAU

26 septembre 2025• 2ème chambre