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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403318

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant cap-verdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a considéré que le préfet avait pu légalement se fonder sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la menace pour l’ordre public que constituait la présence en France du requérant, compte tenu de ses condamnations pénales répétées. Enfin, le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510620

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503466

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché d’isolation thermique, estimant qu’elles avaient été écartées à tort comme anormalement basses. Le juge a relevé d'office que les conclusions de la requérante, qui visaient à l'annulation de la procédure de passation, ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503467

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société demandait l'annulation de la procédure de passation de deux lots d'un marché public de travaux d'isolation thermique, au motif que son offre avait été écartée comme anormalement basse. Le juge a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel, tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302823

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C..., agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant les décisions d'avancement de grade au titre de l'année 2022. La requérante demandait l'annulation des décisions individuelles d'avancement et du tableau d'avancement définitif, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de l'article L. 522-36 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions dirigées contre les décisions individuelles d'avancement étaient tardives et que le tableau d'avancement définitif, qui présentait un caractère indivisible, ne pouvait plus être contesté par la voie de l'exception d'illégalité après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007.

Avocat : GARREAU

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00613

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103158

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL Bellevue d’amitiés contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2016-2018. La société invoquait une irrégularité de la procédure de taxation d'office faute de mise en demeure préalable, mais le tribunal a constaté que des mises en demeure avaient été régulièrement notifiées. Les autres moyens, portant sur la motivation des propositions de rectification et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, ont également été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02800

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404710

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines d'instruire sa demande de titre de séjour présentée par courriel. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas recevable car elle n'avait pas été déposée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Poxel d’un recours en plein contentieux visant à contester un refus partiel de remboursement de crédit de TVA pour décembre 2024. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre