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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505806

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement, et une atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure de transfert régulière et la décision d’assignation à résidence fondée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant pakistanais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que l'intéressé avait bénéficié de l'assistance d'un interprète en ourdou lors de son entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415665

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé au requérant, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, admettant au préalable l’intéressé à l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOULESTREAU

23 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’intéressé, présentée huit jours après son placement en zone d’attente et alors qu’il avait initialement déclaré être venu en France pour le tourisme, est manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte les moyens tirés de vices de procédure, d’erreur de droit et de méconnaissance des conventions internationales, notamment la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la décision du 17 juillet 2025 est validée et les conclusions accessoires de la requête sont rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'absence d'interprète physiquement présent, l'irrégularité de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, dont la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence d'interprète physiquement présent lors de l'entretien à l'OFPRA n'est pas exigée par les textes et qu'aucune difficulté de compréhension n'a été établie. Il a également estimé que le ministre n'a pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations et que les craintes invoquées par le requérant, liées à des menaces familiales en Colombie, ne justifiaient pas une protection internationale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus verbal du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2023 d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A apportait la preuve de l'existence de ce refus verbal. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièce concerne les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou ceux listés à l'annexe 10 du même code. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise, après que ce dernier lui a remis une carte de séjour temporaire. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que les conditions matérielles de l'entretien avaient permis un examen suffisant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'avaient pas empêché le requérant d'exposer sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505602

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. M. A, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré une insertion professionnelle stable ni justifié de l'impossibilité de se réinsérer en Tunisie, où résident sa mère et sa sœur. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505658

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que les informations obligatoires prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été communiquées dans une langue qu'il comprenait, les brochures étant en français et non en wolof. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que M. A, qui parle et comprend le français, avait reçu une information complète et adaptée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légitimement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis à M. C d'exposer sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508381

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un professeur certifié contestant la suspension de son traitement décidée par l'Université Paris-Est Créteil. Le juge a rejeté la requête, considérant que la lettre du 15 avril 2025 constituait un simple courrier d'information, insusceptible de faire grief, et non une décision faisant l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

21 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BK, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était devenue sans objet car M. BK avait été promu au grade de major au titre de l'année 2023. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre