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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404330

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du 4 avril 2024 par laquelle la commission d'attribution de l'aide alimentaire du centre communal d'action sociale de La-Guerche-sur-l'Aubois avait refusé l'inscription de Mme Baron et M. C à l'épicerie solidaire. Le juge a estimé que le motif du refus, fondé sur la nécessité de régler un conflit avec le propriétaire pour récupérer l'aide personnalisée au logement, était étranger aux conditions légales d'attribution de l'aide alimentaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 266-1 et L. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent l'aide alimentaire comme un dispositif de lutte contre la précarité économique ou sociale, sans lien avec des litiges locatifs.

Avocat : TALUREAU

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41, 47 et 49 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

25 juin 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Drôme du 8 juillet 2021, accordant à M. H C des certificats de capacité pour l'entretien d'un hippopotame et de félidés (lions et tigres) en vue de leur présentation au public dans un établissement mobile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, les décisions attaquées ne portant pas une atteinte directe et certaine aux intérêts collectifs qu'elle défend. Par suite, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes accessoires de l'association et de M. C ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU -NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Association Justice pour les Animaux Savoie d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes refusant d’adopter un règlement pour rendre effective l’obligation de repas végétarien hebdomadaire dans les établissements scolaires. Le tribunal a rejeté les exceptions d’irrecevabilité soulevées par la région, jugeant que l’association avait qualité pour agir et que sa requête était motivée. Sur le fond, il a examiné les articles L. 230-5-6 du code rural et de la pêche maritime, L. 214-6 et L. 421-23 du code de l’éducation, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni. La décision finale du tribunal n’est pas mentionnée, mais l’analyse porte sur la légalité du refus de la région de mettre en œuvre cette obligation légale.

Avocat : SCP MOREAU - NASSAR - HAN-KWAN

24 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516840

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation, et que les conditions d'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502585

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 juin 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légitimement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond de la demande, mais avait correctement appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier son caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'arrêté attaqué, fondé sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne comportait pas d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 juin 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et de conditions matérielles d'entretien. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que la nomination de M. A. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la promotion ultérieure de M. B en 2023 ne privait pas d'objet son recours contre le tableau de 2022. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas M. B, dont l'ancienneté et les mérites n'étaient pas supérieurs à ceux de M. A. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504864

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination de son réacheminement (Bosnie-Herzégovine) pris par le ministre de l’intérieur le 12 juin 2025. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour statuer sur la demande d’asile et que les conditions de l’entretien n’avaient pas porté atteinte aux droits du requérant. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 33 de la Convention de Genève, et que le recours n’était pas suspensif. La solution s’appuie sur les articles R. 351-3, R. 351-4 et R. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus d’entrée en France au titre de l’asile et la fixation du pays de destination pour son réacheminement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le ministre de l’intérieur était compétent et que la confidentialité des informations relatives à la demande d’asile n’avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516203

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 juin 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de consistance du récit de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211976

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCCV L'Arquebuse pour contester un arrêté du maire de Villenoy interdisant la circulation et le stationnement des véhicules de plus de 3,5 tonnes rue de l'Arquebuse, ainsi que le refus d'abroger cet arrêté. La société soutenait que la mesure n'était pas justifiée par l'état de la chaussée et qu'elle constituait un détournement de pouvoir visant à entraver son projet immobilier. Le tribunal a annulé l'arrêté du 23 novembre 2021, estimant que la commune n'avait pas démontré que la circulation des poids lourds causait des dommages ou un risque pour la sécurité, les désordres allégués étant mineurs et non établis. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, R. 141-3 du code de la voirie routière et R. 411-8 du code de la route.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

18 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508123

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que celui-ci l'avait sollicité. En conséquence, il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment l'absence de possibilité d'être assisté d'un tiers lors de son entretien à l'OFPRA et la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la procédure avait respecté les droits du demandeur, notamment en l'informant de ses droits dans une langue comprise, et que la décision de refus était fondée sur une application correcte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302060

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Par un mémoire du 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

17 juin 2025