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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222343

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car M. N a été inscrit au tableau d'avancement pour l'année 2023, ce qui a mis fin au litige. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. N, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de notation de certains agents, l'erreur manifeste d'appréciation et le défaut d'examen particulier, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. N, y compris celles relatives à l'intervention de M. T, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2004-1439 et n° 2021-1249 relatifs au statut particulier du corps d'encadrement et d'application de la police nationale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223279

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. U contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé que ses mérites n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits, comme M. V, M. M ou Mme N, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux arrêtés de nomination et à l'intervention de M. P, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, brigadier de police, qui contestait l'arrêté de promotion au grade de brigadier-chef du 18 novembre 2022. Le requérant soutenait que son ancienne situation au 7ème échelon de brigadier devait débuter au 1er avril 2014 et non au 1er janvier 2019. Le tribunal a jugé que le reclassement indiciaire intervenu en 2018, avec une ancienneté conservée de quatre ans et neuf mois, justifiait légalement la date de début au 1er janvier 2019, conformément au décret n°2004-1439 du 23 décembre 2004. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELAS DOREAN AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202852

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, capitaine de police, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 28 juin 2021 établissant le tableau d’avancement au grade de commandant de police pour 2021. En cours d’instance, un jugement du 21 décembre 2024, devenu définitif, a annulé cet arrêté, entraînant sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond excédant le contrôle du caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224401

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas, au vu de la comparaison de ses mérites professionnels avec ceux d'autres agents promus, et qu'aucun défaut d'examen particulier des candidatures n'était établi. L'intervention de M. Y a été déclarée recevable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen de sa valeur professionnelle, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 modifié par le décret n° 2021-1249 du 29 septembre 2021, fixant les conditions d'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant les tableaux d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de défaut d'examen particulier des candidatures, estimant que les mérites de M. T n'étaient pas manifestement supérieurs à ceux des agents inscrits. Il a également jugé irrecevable le moyen non étayé concernant la prise en compte de l'activité syndicale. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514582

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur avait refusé l'entrée en France au titre de l'asile à M. A, ressortissant zimbabwéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes de persécutions liées à sa bisexualité, n'était pas manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au ministre de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505617

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a soulevé ce moyen d’office lors de l’audience. La décision confirme l’obligation de quitter le territoire français, l’interdiction de retour de trois ans et la fixation du pays de destination.

Avocat : DEBUREAU

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant zimbabwéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève) ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514585

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant zimbabwéen, annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur lui a refusé l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal estime que la demande d’asile de M. A, fondée sur des menaces liées à son militantisme pacifique, n’est pas manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il retient que les déclarations du requérant, bien que peu circonstanciées, ne sont pas dénuées de toute crédibilité et que le ministre a commis une erreur d’appréciation. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514630

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 mai 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre ne constituait pas une erreur de droit, car il s'était limité à apprécier le caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504405

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant iranien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 351-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que la confidentialité des informations de l'OFPRA n'était pas compromise. Il a également jugé que les garanties procédurales prévues à l'article L. 352-2 du CESEDA, notamment la prise en compte de la vulnérabilité, avaient été respectées. En conséquence, la décision de refus d'entrée et de réacheminement a été validée.

Avocat : SCP SAIDJI-MOREAU

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal a estimé que la décision contestée était fondée sur le dépassement du plafond annuel de ressources, conformément à l’article D. 821-1 du code de l’éducation et à l’arrêté du 13 avril 2023. Il a également jugé que la situation de la sœur de M. B n’était pas comparable à la sienne. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 juin 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 23 janvier 2025 lui retirant son document de circulation pour mineur, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREAN

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a retiré le permis de construire tacite accordé à la SARL Urban Links pour un immeuble de bureaux. Le tribunal estime que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique) est erroné, l'avenue du Club Hippique étant jugée suffisamment sûre et les difficultés de circulation invoquées ne relevant pas du droit de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308088

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire d'Aix-en-Provence de proroger son certificat d'urbanisme informatif. Le juge a estimé que le refus était fondé sur un changement des prescriptions d'urbanisme, en l'espèce l'adoption imminente d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui constitue un motif légal de refus de prorogation en application de l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut légalement refuser la prorogation d'un certificat d'urbanisme lorsque les règles d'urbanisme applicables au terrain ont évolué.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre