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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402860

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais il avait présenté sa demande par voie postale sans comparution personnelle obligatoire en préfecture. Or, pour les titres sollicités (admission exceptionnelle au séjour et vie privée et familiale), le dépôt par téléservice ou par voie postale n'était pas autorisé. En conséquence, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée n'a pas fait naître de décision implicite susceptible de recours, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, pour demander la suspension de plusieurs décisions du préfet d'Indre-et-Loire, notamment la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et le refus implicite de lui substituer un titre "étudiant". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant d'une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505124

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du département de la Drôme concernant les désordres affectant le collège Chalamel à Dieulefit, suite à des travaux d'extension et de restructuration réceptionnés en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a mis hors de cause la société SAPEC Rhône Alpes, dont l'intervention sur le chantier n'était pas établie, et a condamné le département à verser 1 500 euros à son assureur, AXA France IARD, au titre des frais de procès.

Avocat : CABINET EMMANUEL PERREAU

10 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524900

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait respecté les garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515985

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication de la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en 2028. M. B s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C pour contester un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a constaté que l'intéressé avait quitté la zone d'attente pour être hospitalisé, ce qui lui avait permis d'entrer sur le territoire et de solliciter l'asile. En conséquence, la requête en annulation et en injonction a été jugée sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 septembre 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01507

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU)

8 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, qui invoquait des risques liés à la dénonciation d'un trafic de drogue, étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas de craintes de persécutions. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de Genève.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 août 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents de la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision confirme le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524613

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un ressortissant syrien reconnu réfugié, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que l'absence de ce titre empêchait le requérant d'exercer sa profession d'artiste à l'étranger et de rendre visite à sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

5 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305111

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Grand-Couronne le 28 juin 2023. En cours d’instance, il est apparu que cette décision avait été retirée par un arrêté du 13 octobre 2023, avant même l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code, en raison du défaut d’information sur le retrait.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

5 septembre 2025
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400353

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 février 2023, qui enjoignait à la préfète du Loiret de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet la demande d'astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 septembre 2025
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501849

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2024, a examiné si le ministre des armées avait satisfait à l’injonction de réexaminer la demande de remboursement de soins de santé de M. A Floc’h. Le ministre a produit une nouvelle décision de rejet du 21 novembre 2024, fondée sur l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique, et a versé l’indemnité de 1 200 euros. Le tribunal a considéré que l’administration avait ainsi exécuté le jugement, et a rejeté la demande de M. A Floc’h tendant à obtenir la communication de son dossier médical et administratif, cette mesure n’étant pas prévue par le jugement initial.

Avocat : MOREAU-VERGER

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524253

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D et M. E D, agissant pour leur fille mineure, qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité refusant son admission en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300267

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de mutation. Le requérant s’est désisté de son action par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DOREAN AVOCATS

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02510

Avocat : PERDEREAU

1 septembre 2025• Juge des référés