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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge retient que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce un arrêté d'expulsion pris en 2015 à l'encontre du requérant. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant l'admission au séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante se maintient en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2014 et sa demande d'asile a été définitivement rejetée en 2017. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative, et rappelle que pour une première demande de titre de séjour, le requérant doit démontrer des circonstances particulières.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

1 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48 SI du ministre de l’intérieur du 1er juillet 2024, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DEBUREAU

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404831

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Fournier d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmant la décision de l’inspectrice du travail. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un acte enregistré le 16 juin 2025. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre une somme à la charge de la société requérante.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416995

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation, injonction et indemnisation, après que le préfet de police a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour. La requérante s’étant vu accorder l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULESTREAU

29 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505757

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de quatre mois avec sursis prononcée par l'Institut d'Études Politiques de Bordeaux à l'encontre d'une étudiante. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la sanction étant assortie d'un sursis total et l'affichage ne divulguant pas l'identité de l'intéressée. La requérante n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, la souffrance psychique invoquée n'étant pas directement imputable à la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : MOREAU

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501610

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 10 avril 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ainsi que la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision contestée n'étant pas un refus de renouvellement mais un refus de première délivrance, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

29 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301690

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301691

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agente de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste et demandait réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été reconnue apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de faute de l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523112

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus de l'Université Paris Cité de l'admettre en L2 Accès Santé pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 août 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302431

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces imposations faisaient suite à un contrôle fiscal fondé sur des informations judiciaires, l'administration estimant que M. D avait perçu des revenus occultes en échange d'informations confidentielles fournies à une société. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, les requérants n'établissant pas avoir demandé en vain la communication du procès-verbal litigieux avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SELARL FISCAREA

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414644

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions aux fins d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire, déjà accordée à titre définitif. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501611

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, ressortissant italien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trente mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent en France, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501610

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trente mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 27 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. A, et a également validé l'assignation à résidence comme légalement justifiée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et de

Avocat : BOULESTREAU

22 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00069

Avocat : DEBUREAU

19 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03898

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507750

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par le mandataire liquidateur de la société TLM EXPRESS d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de TVA, a constaté que les impositions litigieuses avaient été établies par le pôle de recouvrement spécialisé de Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 19 août 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CREAC'H

19 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503797

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la SCI ALC Hardy. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des diagnostics et travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le litige est devenu sans objet car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 14 août 2025, donnant satisfaction à la requérante sur le fond. Les conclusions de la SCI tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307752

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car dirigée contre un refus d’enregistrement de dossier motivé par son caractère incomplet, lequel ne constitue pas une décision faisant grief. Il a relevé que l’administration avait invité M. A à déposer un nouveau dossier complet, sans que celui-ci ne justifie du caractère complet de sa demande initiale. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux actes insusceptibles de recours.

Avocat : PATUREAU

19 août 2025• 7éme chambre