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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à l'absence d'interprète physiquement présent, l'irrégularité de l'entretien et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées, dont la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113075

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de A Kersun, qui contestait le refus du maire de La Plaine-sur-Mer de lui délivrer un permis d’aménager pour l’agrandissement de son camping. La décision de refus était fondée sur l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, au motif que le projet constituait une extension de l’urbanisation en discontinuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, notamment celui tiré d’une signature irrégulière de l’arrêté et celui relatif à une instruction prétendument irrégulière de la demande. Il a jugé que le refus était légal, car le terrain d’assiette du projet ne se situait pas en continuité d’un village ou d’une agglomération existante au sens de la loi littoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520581

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant colombien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence d'interprète physiquement présent lors de l'entretien à l'OFPRA n'est pas exigée par les textes et qu'aucune difficulté de compréhension n'a été établie. Il a également estimé que le ministre n'a pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations et que les craintes invoquées par le requérant, liées à des menaces familiales en Colombie, ne justifiaient pas une protection internationale. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant le refus verbal du préfet du Val-d'Oise du 11 septembre 2023 d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que M. A apportait la preuve de l'existence de ce refus verbal. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir, lorsque l'absence de pièce concerne les documents obligatoires de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou ceux listés à l'annexe 10 du même code. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314800

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise, après que ce dernier lui a remis une carte de séjour temporaire. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A.

Avocat : PATUREAU

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C et Mme D, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant une motivation insuffisante de la proposition de rectification (article L. 57 du livre des procédures fiscales) et un défaut d'information sur l'origine des rehaussements (article L. 76 B). Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs, le montant, le fondement légal et les années d'imposition, et que l'administration avait correctement informé les contribuables des redressements notifiés à la société. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : CREAC'H

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité et que les conditions matérielles de l'entretien avaient permis un examen suffisant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520396

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légalement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'avaient pas empêché le requérant d'exposer sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, contestant un arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505602

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. M. A, célibataire et sans enfant, n'a pas démontré une insertion professionnelle stable ni justifié de l'impossibilité de se réinsérer en Tunisie, où résident sa mère et sa sœur. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505658

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soutenait notamment que les informations obligatoires prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui avaient pas été communiquées dans une langue qu'il comprenait, les brochures étant en français et non en wolof. Le tribunal a rejeté ce moyen, estimant que M. A, qui parle et comprend le français, avait reçu une information complète et adaptée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre avait légitimement accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA avaient permis à M. C d'exposer sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508381

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par un professeur certifié contestant la suspension de son traitement décidée par l'Université Paris-Est Créteil. Le juge a rejeté la requête, considérant que la lettre du 15 avril 2025 constituait un simple courrier d'information, insusceptible de faire grief, et non une décision faisant l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

21 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01966

Avocat : DEBUREAU

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04929

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. BB A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le requérant soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite professionnel était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que le ministre de l'intérieur avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées, et l'intervention de Mme AP a été déclarée recevable mais sans incidence sur le sort du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BK, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était devenue sans objet car M. BK avait été promu au grade de major au titre de l'année 2023. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226572

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme BF BD, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur professionnelle et que l'arrêté était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, Mme BD ayant été promue au grade de major de police au titre de l'année 2023, ce qui a éteint son intérêt à agir contre le tableau d'avancement de 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre