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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. T, gardien de la paix, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Sur le fond, il a jugé que la comparaison des notations professionnelles ne révélait aucune erreur manifeste d'appréciation, les mérites de M. T n'étant pas supérieurs à ceux des agents inscrits. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des arrêtés de nomination subséquents ont également été rejetées, et les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301993

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. BElie contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen approfondi des candidatures n'était pas fondé et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre certains arrêtés individuels, présentées tardivement, et a écarté le moyen de rétroactivité illégale comme relevant d'une cause juridique distincte soulevée hors délai. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n° 95-654 et n° 2010-888.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306755

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, brigadier-chef de police, contestant son absence du tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant ses mérites et son ancienneté supérieurs à ceux de certains agents promus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre l'arrêté portant tableau d'avancement étaient irrecevables en raison de l'indivisibilité de ce tableau. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à une appréciation des mérites des candidats sans commettre d'erreur. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme T Q, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que l'administration n'avait pas procédé à un examen approfondi de sa valeur et que son mérite était supérieur à celui de plusieurs agents promus. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels pour rétroactivité était irrecevable car soulevé tardivement et fondé sur une cause juridique distincte. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne l'inscrivant pas au tableau, au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 522-18 et L. 522-19 du code général de la fonction publique ainsi que sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218367

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. I, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que l'administration avait procédé à un examen suffisant des candidatures et que l'absence d'inscription de M. I n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de ses mérites. Les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination ont été déclarées irrecevables pour tardiveté, et le moyen tiré de la rétroactivité illégale a été écarté comme nouveau après expiration du délai de recours. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218397

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de certains agents, faute d'avoir été présentées dans le délai raisonnable d'un an à compter de leur connaissance par la requérante. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la valeur respective des candidats et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne promouvant pas Mme F, dont les mérites n'étaient pas supérieurs à ceux des agents inscrits. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315079

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que la nomination de M. C D. Le tribunal a jugé que la sélection des candidats, fondée sur l'appréciation de la valeur professionnelle et non uniquement sur l'ancienneté, était régulière et ne révélait ni discrimination, ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (notamment les articles L. 522-18 et L. 522-19) et du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223368

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. BC d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que contre les arrêtés individuels de nomination subséquents. Le requérant soutenait que l’arrêté contesté n’avait pas été précédé d’un examen approfondi des candidats et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, ses mérites étant supérieurs à ceux de plusieurs agents promus. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de M. BC, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la requête était irrecevable pour tardiveté et défaut de précision. Cette solution s’appuie sur les principes régissant l’avancement au grade de major de police, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les textes spécifiques invoqués.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224502

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. AG contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'elle était devenue sans objet pour le requérant, promu au grade de major en 2023, et irrecevable pour les autres conclusions dirigées contre les nominations individuelles, présentées tardivement. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et le rejet du surplus, sans application des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. X contestant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022, dont il avait été exclu. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, la promotion ultérieure du requérant en 2023 ne privant pas d'objet le litige portant sur l'année 2022. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à la recevabilité des conclusions contre le tableau d'avancement. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les agents promus présentant des notations professionnelles supérieures à celles de M. X, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'inscription d'agents sanctionnés, faute de preuve. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles dirigées contre les arrêtés de nomination, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225192

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme I, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour l'année 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. La requérante soutenait que ses mérites professionnels étaient supérieurs à ceux de plusieurs agents promus, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen approfondi des candidatures. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité des arrêtés individuels de nomination était irrecevable car soulevé tardivement, et que les autres moyens n'étaient pas fondés, l'administration ayant procédé à un examen suffisant des dossiers. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à l'avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. AH, brigadier-chef de police, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 30 septembre 2022 établissant le tableau d’avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que contre les arrêtés individuels de nomination subséquents. Le requérant soutenait notamment que le tableau n’avait pas été précédé d’un examen approfondi de sa valeur et qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l’illégalité par voie de conséquence des nominations individuelles était irrecevable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l’avancement dans la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. P J, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les arrêtés individuels de nomination, faute de production de ces actes par le requérant. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté manquait en fait, et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas M. J, dont la valeur professionnelle n'était pas manifestement supérieure à celle des agents promus. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519730

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique (8e section), a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 refusant leur admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu, car il ne fait pas obstacle à l'accès de ces informations par les agents habilités à mettre en œuvre le droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans que les autres moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur de droit, méconnaissance des conventions internationales) ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention de Genève du 28 juillet 1951, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et de Mme C, ressortissants marocains, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur du 9 juillet 2025 refusant leur admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu, les agents habilités pouvant y accéder. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que de la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 juillet 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01500

Avocat : PATUREAU

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519322

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas établies comme ayant empêché la requérante de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519177

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de l'intéressé et de l'absence de craintes fondées de persécutions. La décision a ainsi été confirmée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mmes D et C contestant le refus du recteur de l'académie de Paris d'attribuer une bourse sur critères sociaux à Mme D pour l'année 2023-2024. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme D. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, estimant qu'à la date de la décision attaquée, la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 n'était pas encore en vigueur, plaçant le recteur en situation de compétence liée pour refuser la bourse. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 13 avril 2023 fixant les plafonds de ressources.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre