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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515416

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 septembre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'université Paris Cité a prononcé l'exclusion de Mme A de tout établissement public d'enseignement supérieur pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de projet professionnel nécessitant la poursuite de ses études et du délai de deux mois écoulé avant sa saisine. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01738

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00067

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02077

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502402

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les limitations de la spéléologie dans le gouffre du Puits merveilleux, imposées par l'Office national des forêts (ONF). La requête a été jugée irrecevable car les conclusions de suspension n'ont pas été présentées par une requête distincte de l'instance au fond, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, la demande a également été rejetée pour défaut d'urgence, M. B n'ayant fourni aucune justification à cet égard. Enfin, la demande de mesures pour enlever les déchets du gouffre a été rejetée pour le même motif d'absence d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306753

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'un récépissé ne suffit pas à démontrer l'octroi effectif du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressé.

Avocat : PATUREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500562

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi par M. B A Floc'h d'une demande d'exécution de son jugement du 24 novembre 2022, qui enjoignait au ministre des armées de lui communiquer divers documents administratifs et médicaux. Le ministre a fait valoir que le jugement était exécuté, arguant que les documents du service de médecine de prévention de Brest n'étaient pas visés par l'injonction et que certains courriels avaient été détruits conformément aux règles d'archivage. Le tribunal a examiné les éléments de la procédure d'exécution, notamment les mémoires des parties et les débats à l'audience publique du 2 juin 2025, en application des articles R. 921-6 du code de justice administrative et du code du patrimoine. La solution retenue par le tribunal, après avoir entendu le rapport et les conclusions du rapporteur public, n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision finale est attendue pour statuer sur l'astreinte demandée.

Avocat : MOREAU-VERGER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301771

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le maire de Draguignan avait mis fin au placement provisoire des deux chiennes de M. A et autorisé leur remise à une tierce personne. La juridiction estime que la commune n'a pas démontré que cette personne constituait un lieu de dépôt adapté à la garde des animaux, en application de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. L'arrêté est donc entaché d'une erreur d'appréciation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et rejette la demande d'injonction, les chiennes ayant déjà été restituées à leur propriétaire.

Avocat : MOREAU

12 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Sleever International contestant une amende administrative de 439 200 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour non-respect de la durée du travail. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur dans le calcul du temps de travail effectif, excluant notamment les temps d'habillage et de pause. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête et de la demande d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SASU DW Maintien à domicile, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, exerçant en tant que mandataire des services à la personne, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de TVA de 5,5% et 10% pour ses prestations. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le taux normal de 20%, car les services litigieux ne relevaient pas des catégories strictes prévues par les articles 278-0 bis D et 279 i du code général des impôts, en conformité avec la directive 2006/112/CE. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02362

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Zu, ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 27 mai 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’absence de possibilité effective d’être assisté d’un avocat ou d’un représentant d’association lors de son entretien à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou d’une violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que le principe de confidentialité n'était pas violé et que les conditions matérielles n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD