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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 769 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 769

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309587

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, suite à des séquelles neurologiques subies par une patiente après une intervention chirurgicale en janvier 2020. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, en raison d'un manquement dans la surveillance post-opératoire ayant entraîné un accident médical. Elle a condamné l'hôpital à indemniser la patiente, mais a rejeté la demande du ministère de la justice concernant le remboursement de salaires, estimant que l'arrêt de travail était lié à la pathologie initiale et non à la faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03956

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602085

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, notamment sur la base du franchissement irrégulier des frontières italiennes. Elle considère que les moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure et à la situation de vulnérabilité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203871

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501477

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de permis de construire pour seize logements à Nîmes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus. Il juge que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux) n'est pas légalement justifié, considérant que le projet, bien que de volumétrie plus importante, n'est pas en décalage avec son environnement urbain hétérogène et dépourvu de caractère architectural particulier. **Textes appliqués** : Article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nîmes (article UD11).

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304821

**Sujet principal :** Recours en responsabilité décennale et contractuelle d'une communauté de communes contre plusieurs sociétés de construction et de maîtrise d'œuvre pour divers désordres affectant une piscine publique. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le texte présente uniquement les demandes de la requérante (la communauté de communes) et le début de la défense d'une société mise en cause. Il manque le dispositif du jugement. **Textes appliqués (invoqués par la requérante) :** La responsabilité décennale des constructeurs est invoquée, fondée sur les articles 1792 et suivants du Code civil. La requérante invoque également un fondement contractuel et sollicite l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601043

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a radié Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et charges. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et de l'illégalité des décisions médicales antérieures, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : SAUTEREAU

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605261

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales relatives à l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante zimbabwéenne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2), ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant de l'urgence, ne présente pas de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400664

La décision concerne le licenciement pour inaptitude professionnelle d'une agente hospitalière par le centre hospitalier de Dieppe. Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation et en indemnisation, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'obligation de reclassement avait été respectée. Les textes appliqués incluent notamment le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310586

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une adjointe technique territoriale visant à annuler le refus implicite de protection fonctionnelle et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles n'étaient pas précédées d'une demande d'indemnisation préalable obligatoire, et a estimé que les faits allégués ne caractérisaient pas, en l'espèce, le harcèlement moral tel que défini par les articles L.133-2 et L.133-3 du code général de la fonction publique. La décision s'appuie sur ces articles ainsi que sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle (articles L.134-1 et L.134-5 du même code).

Avocat : SAUTEREAU

26 février 2026• 4ème chambre