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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01472

Avocat : PATUREAU

28 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
« Précédent69707172737475Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304367

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante italienne. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017, de son activité professionnelle et de la scolarisation de son fils. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : DEBUREAU

28 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302908

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le recours gracieux ayant été présenté après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision du 10 février 2023, notifiée le 13 février 2023, n'a pu être contestée dans les délais, le recours gracieux du 2 mai 2023 étant intervenu trop tard. Les conclusions de la commune de Saint-Ambroix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

27 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300289

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les demandes de Mme A, fonctionnaire territoriale et ancienne militaire, qui sollicitait le bénéfice de la bonification pour enfants pour sa pension CNRACL, après avoir déjà obtenu une majoration de durée d'assurance pour ses trois enfants au titre de sa pension militaire. La requérante soutenait que le cumul de ces bonifications entre les fonctions publiques d'État et territoriale était possible, contrairement à ce qu'avait refusé la CNRACL. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que la bonification pour enfants avait déjà été accordée par le régime spécial des pensions militaires, et qu'en application des règles de priorité et de non-cumul prévues par le code des pensions civiles et militaires et le code de la sécurité sociale, elle ne pouvait être attribuée une seconde fois par la CNRACL. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAUTEREAU

27 mai 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204434

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bren pour la surélévation d’une toiture. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis et à l’auteur de la décision, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le requérant est condamné à verser 1 000 euros aux défendeurs et 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307079

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de la SAS Totalenergies Petrochemicals France, qui demandait la réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018 concernant ses sites de Carling (L'Hôpital, Oberhoffen-sur-Moder et Saint-Avold). La société soutenait que certaines immobilisations devaient être exclues de l'assiette de la CFE en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts (biens exonérés) et de l'article 1518 A du même code (installations de lutte contre la pollution des eaux). L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité des réclamations pour 2015 et 2016 et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la légalité des impositions litigieuses.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502843

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : BREAN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01659

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401216

Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413534

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales stables de l'intéressé en France (mère et demi-frères en situation régulière) et de l'absence de liens conservés avec son pays d'origine. Le tribunal a également relevé un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de M. B, l'arrêté se bornant à mentionner qu'il était célibataire sans enfant sans tenir compte de ses déclarations et pièces justificatives. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : BOULESTREAU

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506132

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la demande d'asile de Mme D était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des incohérences et du manque de crédibilité de son récit. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302730

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A, militaire de la gendarmerie, contestant le retrait de sa décision d'affectation en tant que commandant de brigade et demandant réparation de ses préjudices moral et financier (NBI). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le retrait de l'affectation était légal car justifié par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les préjudices allégués n'étaient pas établis, l'indemnisation de 1 000 euros déjà accordée pour le préjudice moral étant suffisante. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOREAN AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401659

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L2M INTER BARREAUX

23 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes d’un litige portant sur le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société contestait l’application des dispositions de l’article 1518 B du code général des impôts, relatives à la valeur locative plancher, et demandait à titre principal l’application d’un plancher de 64 % ou, à titre subsidiaire, le calcul sur la valeur d’apport conformément à l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était infondée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02798

Avocat : COUREAU DAVY

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402568

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Missenard Quint B d’un litige en plein contentieux relatif à un marché de travaux de restructuration d’une école maternelle, concernant des pénalités de retard et le solde du décompte final. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune de Grand-Quevilly, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

22 mai 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301985

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision d’exclusion définitive de son fils du lycée militaire de Saint-Cyr l’École, prise le 24 novembre 2022 par le général commandant la formation de l’armée de Terre, et contre le rejet de son recours hiérarchique le 6 janvier 2023. Le tribunal a annulé ces décisions au motif que la procédure disciplinaire était irrégulière : l’ordre d’envoi devant le conseil de discipline, notifié par courriel et par lettre recommandée, n’informait pas l’élève et ses parents de leur droit de recevoir communication des pièces du dossier, en méconnaissance des dispositions de l’arrêté du 22 août 2019. La solution retenue est l’annulation pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : HOREAU

22 mai 2025• 7éme chambre