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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La décision ministérielle, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, a été jugée légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la Convention de Genève ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant péruvien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 mai 2025• 8e Section - MESD
TA80Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501999

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Verchéenne pour contester la procédure de passation d'un marché public de travaux (passerelle sur la Varenne) lancée par la commune d'Ambrières les Vallées. La requérante soutenait que son offre avait été écartée comme anormalement basse sans qu'elle ait été mise à même de fournir des justifications, en méconnaissance de l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La commune a reconnu l'irrégularité. Le juge a constaté que l'absence de demande contradictoire préalable constituait un manquement aux principes d'égalité de traitement et de transparence, susceptible d'avoir lésé la société requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la procédure de mise en concurrence au stade de l'analyse des offres et enjoint à la commune de la reprendre à ce stade, après avoir mis la société Verchéenne en mesure de justifier son prix.

Avocat : BOCHEREAU

19 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de l'Hérault avait délivré à M. A un récépissé l'autorisant à travailler postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404665

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A épouse B d'une demande d'expertise et de provision suite à un incident médical survenu au CHU de Nîmes en décembre 2021. Le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis, considérant cette mesure utile dans la perspective d'un litige principal. En revanche, il a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable en l'état de l'instruction. La question de la responsabilité du CHU n'a pas été tranchée, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur le fond. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le juge du fond.

Avocat : MOREAU

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226275

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. AG, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et constaté le non-lieu à statuer sur le tableau d'avancement, déjà annulé par un autre jugement. En conséquence, la présente instance a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 pour condamner l'Etat aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02308

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

16 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300306

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. AM, brigadier de police, qui contestait le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022 et les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement définitif du 29 novembre 2024 ayant déjà annulé les arrêtés d'avancement et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer l'ensemble des candidatures. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. AM au titre des frais de justice, tandis que les demandes reconventionnelles de deux agents nommés ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une brigadière de police contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d'avancement et ordonné l'établissement d'un nouveau tableau. En conséquence, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet, l'ensemble des actes attaqués ayant disparu de l'ordre juridique. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302663

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2022. Cette décision fait suite à un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà annulé le tableau d’avancement et les arrêtés de nomination litigieux, privant ainsi d’objet les conclusions de M. B. Le tribunal a également enjoint au ministre de l’intérieur d’établir un nouveau tableau d’avancement. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302753

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B D d’une requête contestant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d’avancement subséquents et constaté la disparition rétroactive du tableau attaqué. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction de M. D sont devenues sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur l’ensemble de la requête.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310397

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. T, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et le tableau d'avancement, rendant sans objet les conclusions de M. T. En conséquence, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. T au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226378

Le Tribunal administratif de Paris constate, par une ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait l’arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d’avancement au grade de brigadier-chef pour 2022 ainsi que les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, qui avait déjà annulé ce tableau et les arrêtés de nomination, rendant les conclusions de M. A sans objet. Le tribunal admet l’intervention de M. D et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221286

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. L, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022 et les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et prononcé un non-lieu sur le tableau d'avancement, ce dernier ayant été annulé par un autre jugement. En conséquence, la présente instance a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions de M. L et des autres parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02288

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203897

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son classement en zone d'action complémentaire plutôt qu'en zone d'intervention prioritaire pour la profession de médecin, tel que défini par l'arrêté du directeur général de l'ARS Centre-Val de Loire du 13 janvier 2022. La commune demandait l'annulation de cet arrêté et de la décision implicite de rejet du ministre de la santé, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'ARS avait correctement appliqué la méthodologie prévue par l'arrêté du 13 novembre 2017 et les dispositions de l'article L. 1434-4 du code de la santé publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

15 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Life Scientific Limited d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour un produit phytopharmaceutique. La société soutenait que sa demande relevait d’une procédure de renouvellement au titre de l’article 43 du règlement (CE) n° 1107/2009, et non d’une nouvelle demande, et que l’ANSES avait commis une erreur en exigeant des données complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’ANSES avait légalement fondé son refus sur l’absence de fourniture des données chroniques requises pour les abeilles et les vers de terre. La décision s’appuie sur les dispositions du règlement (CE) n° 1107/2009, notamment ses articles 33 et 43, ainsi que sur le règlement (UE) n° 284/2013.

Avocat : BLOCH-MOREAU

15 mai 2025• 8ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400346

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de la société CAP FAGNET de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du département de la Seine-Maritime à lui verser 32 161,54 euros pour un préjudice de perte d'exploitation lié à l'immobilisation du navire VICOMTE. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 mai 2025