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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415695

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir l'injonction de délivrance d'une carte de résident. La juridiction a jugé que la décision préfectorale de clôture, motivée par l'absence de production de documents justificatifs obligatoires (notamment l'acte de naissance de l'enfant français), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, mais un simple refus d'enregistrement. Le tribunal a appliqué les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 dudit code, qui subordonnent l'instruction de la demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : BOULESTREAU

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°, et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600388

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que la requérante résidait à Nîmes (Gard) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative sur la compétence territoriale, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324121

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un gardien de la paix demandant l'annulation du rejet de sa mutation dérogatoire en Guadeloupe. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les raisons de santé et familiale invoquées par l'agent n'étant pas suffisamment établies pour constituer une circonstance grave et exceptionnelle. La décision s'appuie sur les articles 60 de la loi du 11 janvier 1984 et 47 du décret du 9 mai 1995 relatifs aux mutations dans la fonction publique de l'État et la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414559

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus verbal opposé à un ressortissant chinois de retirer son titre de séjour. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'absence de preuve que l'agent au guichet était compétent pour prendre une telle décision, sans examiner les autres moyens. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400983

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

19 février 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Hauteluce approuvant la révision allégée n°1 du plan local d’urbanisme sur le secteur des Challiers. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502699

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'UDAF 81, agissant en tant que tuteur de M. C..., contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La requête a été rejetée, le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, sans se croire en situation de compétence liée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BREAN

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et a considéré que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies.

Avocat : PERDEREAU

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400159

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre par l'ENSAN. La juridiction rejette les conclusions de l'école visant à condamner le requérant aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorisent à statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, qui refusait d'enregistrer son recours contre un refus de visa de retour. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité ne soient remplies.

Avocat : PATUREAU

17 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315487

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen au fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : PATUREAU

16 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600457

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour mais bénéficie de récépissés lui permettant de travailler, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : MOREAU

16 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504955

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... O... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans son refus, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500945

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et les articles L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère que la préfète a procédé à l'examen nécessaire de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

13 février 2026• 3ème chambre