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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile, et a jugé qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision était divulguée de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401643

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Desormeaux contestant des pénalités de retard (8 250 euros) infligées par la commune de Grand-Quevilly dans le cadre d’un marché public de travaux. Le juge a estimé que les conclusions en annulation de la décision du 10 avril 2024 et du décompte général définitif étaient irrecevables, car ces mesures ne sont pas détachables du contrat et relèvent du contentieux de pleine juridiction. Les conclusions relatives au solde du marché ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées tardivement et faisant l’objet d’une instance distincte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

21 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401240

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

21 mars 2025• 3ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201412

Avocat : COUREAU

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306857

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

21 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01782

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01787

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01788

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01789

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01790

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01624

Avocat : COUREAU DAVY

20 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405210

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le requérant avait été privé de son droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avant l'édiction de la décision, en l'absence de preuve d'une audition préalable. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403971

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante, bénéficiant d’une aide juridictionnelle partielle, a maintenu ses demandes de frais de justice. L’ordonnance condamne l’État à verser 990 euros à son avocat (sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État) et 210 euros à Mme A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

20 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224636

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'elle n'y figurait pas. La requérante soutenait que l'avancement de deux agents syndiqués, bénéficiant d'une décharge totale d'activité, était entaché d'erreurs de droit et d'appréciation, car ils n'avaient pas été évalués professionnellement et avaient une ancienneté moindre. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 212-4 du code général de la fonction publique, ces agents avaient droit à une inscription de plein droit au tableau d'avancement, calculée sur la base de l'ancienneté moyenne des promus du grade, et que l'absence d'évaluation professionnelle était sans incidence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 95-654 et n° 2017-1419.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'il n'y figurait pas. Le requérant invoquait une discrimination liée à son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé qu'aucun élément ne permettait de présumer une discrimination, les évaluations professionnelles étant objectives et fondées sur les mérites. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes indemnitaires et celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique (notamment l'article L. 131-1) et le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226537

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté de nomination de M. E au grade de major de police pour 2022, en excipant de l'illégalité du tableau d'avancement annuel. Le tribunal a constaté que M. B avait été promu au grade de major de police au titre de l'année 2023, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune partie n'étant considérée comme perdante. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui contestait l'arrêté du 30 septembre 2022 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2022, au motif qu'il n'y était pas inscrit. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas produit l'arrêté individuel de nomination contesté et que ses conclusions contre le tableau d'avancement étaient tardives. En tout état de cause, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'administration ayant procédé à un examen approfondi de la valeur professionnelle des agents conformément aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300577

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A contestant les prescriptions spéciales de l'arrêté du 16 décembre 2022 du maire d'Elbeuf-sur-Seine, qui autorisait la création de deux lots à bâtir sous conditions. Le requérant demandait l'annulation des prescriptions relatives à la défense incendie, à la voie d'accès et à l'aire de présentation des déchets. Le tribunal a annulé la prescription imposant une réserve d'eau de 120 m³, jugeant que le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie n'était pas directement opposable et que l'hydrant existant à moins de 200 mètres suffisait au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En revanche, il a rejeté les autres moyens, validant les prescriptions sur la voie d'accès et l'aire de déchets comme légalement fondées sur le règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

20 mars 2025• 2 ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01781

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

20 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501295

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une requête contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BANCHEREAU

20 mars 2025