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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAEffacer tout
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402087

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refuge pour animaux, sur le fondement du code de la sécurité intérieure. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MOREAU

13 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401924

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation pour des fautes commises par le CHU de Rouen lors de la prise en charge de M. B... E..., décédé le 20 août 2019 après avoir été renvoyé à son domicile. Le tribunal a jugé que le CHU avait commis une faute en ne réalisant pas les investigations nécessaires face à un syndrome infectieux et des antécédents cardiovasculaires, ce qui a fait perdre au patient une chance de survie. Sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la responsabilité de l’établissement a été retenue, et le tribunal a accordé diverses indemnités aux ayants droit pour les préjudices subis, incluant les souffrances endurées, le préjudice d’affection et les frais funéraires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300689

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices subis lors d'une opération chirurgicale au CHU de Rouen le 19 juillet 2017, à la suite de laquelle une lésion nerveuse a été constatée. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, la demande indemnitaire préalable de Mme A... ayant été rejetée par une décision explicite du CHU du 19 février 2018, assortie des mentions légales des voies et délais de recours. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de deux mois pour saisir le tribunal était expiré lors de l'introduction de la requête le 20 février 2023.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société demandait la déduction des dotations aux amortissements de la valeur d'origine du bien, acquis via un crédit-bail, pour l'application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette méthode de calcul n'était pas fondée, confirmant la position de l'administration fiscale. Les demandes de réduction fiscale et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, relatives à l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être réduite du montant des dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, confirmant ainsi le calcul de l'administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305553

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France. La société demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, concernant l’autodrome de Miramas. Elle soutenait que pour le calcul de la valeur locative, l’administration aurait dû déduire de la valeur d’origine du bien les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le circuit à la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, sans préciser les textes appliqués dans l’extrait fourni.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308347

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en plein contentieux contre une injonction de mise en conformité assortie d’une astreinte de 140 000 euros par jour, prise par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France le 12 avril 2023. Par un acte enregistré le 30 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PACK SERVICES, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et une amende fiscale pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que l'administration avait méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne précisant pas suffisamment la nature des pièces obtenues via un droit de communication bancaire. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la proposition de rectification mentionnait de manière suffisamment détaillée les comptes et documents concernés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société.

Avocat : CREAC'H

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203063

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de son impôt sur le revenu de 2019, contestant l'imposition d'une indemnité perçue lors de son licenciement de la société SAP France. Le requérant soutenait que cette indemnité relevait de l'article L. 1235-3-1 du code du travail (licenciement nul) et devait être exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments de l'instruction ne permettaient pas d'assimiler la rupture à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité restant donc imposable. La solution s'appuie sur les articles 80 duodecies du CGI et L. 1235-3-1 du code du travail.

Avocat : BANCHEREAU

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Zele Pro, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute pour l'administration d'avoir répondu à ses observations, en violation de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen était manifestement infondé, car les observations de la société, qui se bornaient à une contestation globale sans précision, ne nécessitaient pas de réponse de l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CREAC'H

23 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025