1 053 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 053
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 155
Avec résumé IA
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : PATUREAU
Avocat : BOULESTREAU
Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU
Cette requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Marseille porte sur le droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois et demande au juge d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a fait droit à sa demande en ordonnant son relogement.
Avocat : THAREAU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI BECHAM d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CARNEREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUERREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.