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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 031 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 031

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAUEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201747

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la demande de la SASU Geo TP, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2015 à 2017, ainsi que des pénalités et amendes, pour un montant total de 661 134 euros. La société, active dans les travaux d'adduction d'eau et de gaz, revendiquait notamment l'exonération de zone franche urbaine (ZFU) prévue à l'article 44 octies A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette exonération, notamment en raison de l'absence d'un salarié sédentaire à temps plein dans ses locaux et du non-respect du seuil de 25% de chiffre d'affaires réalisé avec des clients situés en ZFU. Par conséquent, les rehaussements fiscaux et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300823

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500786

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Orange et Citron, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 133 081 euros pour la période de 2017 à 2021. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait que ses prestations d'entretien de la maison relevaient du taux réduit de TVA à 10 %. Le tribunal a jugé que l'activité de la requérante, consistant à coordonner des interventions pour le compte de particuliers employeurs, ne correspondait pas aux prestations de services à la personne éligibles au taux réduit, conformément à l'article 279 du code général des impôts et au décret n° 2013-510 du 17 juin 2013. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Verchéenne pour contester la procédure de passation d'un marché public de travaux (passerelle sur la Varenne) lancée par la commune d'Ambrières les Vallées. La requérante soutenait que son offre avait été écartée comme anormalement basse sans qu'elle ait été mise à même de fournir des justifications, en méconnaissance de l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La commune a reconnu l'irrégularité. Le juge a constaté que l'absence de demande contradictoire préalable constituait un manquement aux principes d'égalité de traitement et de transparence, susceptible d'avoir lésé la société requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la procédure de mise en concurrence au stade de l'analyse des offres et enjoint à la commune de la reprendre à ce stade, après avoir mis la société Verchéenne en mesure de justifier son prix.

Avocat : BOCHEREAU

19 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209688

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Pasino de Saint-Amand-les-Eaux d’une demande de restitution d’une cotisation supplémentaire de prélèvement progressif sur les produits bruts des jeux d’un montant de 284 466 euros. La société contestait la méthode de calcul retenue par l’administration fiscale, qui avait inclus dans l’assiette du prélèvement les produits bruts réalisés par l’exploitant précédent entre le 1er novembre 2020 et le 22 octobre 2021, malgré un changement de délégataire en cours de saison des jeux. Le tribunal a fait droit à la requête, jugeant que le prélèvement sur les jeux est un impôt personnel attaché à l’exploitant du casino et que l’administration ne pouvait pas prendre en compte les résultats du précédent délégataire pour calculer l’impôt dû par la nouvelle société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2333-55-2 et D. 2333-82-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article 75 de l’arrêté du 14 mai 2007.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301272

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour des préjudices subis lors de sa mastectomie et de ses lipofillings. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU pour faute, en raison de l'inutilité de la quatrième intervention de lipofilling réalisée le 3 février 2017, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices en lien direct avec cette seule intervention. La demande dirigée contre l'ONIAM a été rejetée, aucun accident médical non fautif n'étant caractérisé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative pour statuer sur les responsabilités et les préjudices indemnisables.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 mai 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Lallemand d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche de 114 083 euros pour l’année 2017. L’administration fiscale ayant accordé cette restitution en cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX FIDAL

14 mai 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301849

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Edeis Ingénierie comme irrecevable. La société demandait l'annulation de deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier La Valette pour recouvrer des sommes dues suite à des condamnations prononcées par des jugements du même tribunal. Le tribunal a jugé que ces titres exécutoires étaient dépourvus de portée juridique propre, car ils visaient uniquement à recouvrer des créances déjà établies par des jugements exécutoires, lesquels constituent des titres exécutoires en vertu de l'article L. 111-3 du code des procédures civiles d'exécution. Par conséquent, ces titres n'étaient pas susceptibles de recours.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

13 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501861

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu la décision du 7 février 2025 par laquelle le maire de Bosroumois s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié au déploiement du réseau et des engagements de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour invoquer un risque lié aux ondes électromagnétiques, alors qu'il n'est pas compétent en matière de police spéciale des communications électroniques. La décision a été suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502880

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et autres, qui contestaient le refus de la maire de Saint-Jean-de-Niost de réaliser des travaux sur une canalisation d'eaux pluviales. Le juge estime que le courrier du 9 janvier 2025 ne constitue pas une décision faisant grief, faute d'intérêt personnel directement lésé pour les requérants. De plus, leurs conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, sont irrecevables au regard des principes régissant la responsabilité administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

12 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503451

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... concernant sa prise en charge chirurgicale à l’hôpital Bichat en mars 2023, afin d’évaluer ses préjudices et les responsabilités encourues. La mesure a été accordée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s’y opposant pas. Le tribunal a rejeté les demandes relatives à une allocation provisionnelle et à l’imposition d’un pré-rapport, tout en condamnant l’AP-HP à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Salmon pour obtenir le paiement de prestations impayées et d’intérêts moratoires dans le cadre d’un marché public de maintenance avec l’université Paris 8. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la facture n°18-0373 et aux frais de commissaire de justice, ces sommes ayant été réglées en cours d’instance. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des services facturés, condition nécessaire au paiement. Cette décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et les règles de la comptabilité publique.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109928

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel - Iard, subrogée dans les droits de son assurée, l'agence bancaire CIC Vendée Entreprise, afin d'obtenir réparation des dommages subis lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 4 mai 2019 à La Roche-sur-Yon. La requérante sollicitait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif à la responsabilité sans faute de l'État pour les dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien direct et certain entre les dégradations commises et la manifestation n'était pas établi, en l'absence de preuve que les auteurs des actes violents étaient des manifestants. Ainsi, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203288

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné les recours de M. A B contestant la décision de la CAF de la Vienne de mettre fin à son RSA et de lui notifier un indu total de 16 617,64 euros pour la période de juin 2020 à août 2022, ainsi qu'une sanction de 1 000 euros pour fraude. Le requérant invoquait un vice de procédure et contestait le bien-fondé des indus, arguant que son chiffre d'affaires professionnel ne constituait pas un revenu personnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, confirmant la légalité des décisions attaquées et le bien-fondé des indus et de la sanction, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : GENDREAU

7 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200185

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ancien sous-officier de l'armée de l'air, d'une demande d'indemnisation de 60 742,50 euros pour les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 mai 2017. Le ministre des armées a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite de rejet de la réclamation préalable. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité et le fond de la demande d'indemnisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 mai 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302135

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'une requête en plein contentieux par la famille J, agissant en leur nom propre et en tant que représentants légaux de leur enfant mineure C J, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'un épisode anoxique survenu lors de la pratique du "peau à peau" après sa naissance au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Les requérants invoquent un défaut de surveillance et un défaut d'information, engageant la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, et sollicitent, à titre subsidiaire, la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier pour défaut de surveillance, estimant que cette faute avait entraîné une perte de chance de 70 % d'éviter le dommage, et a condamné l'établissement à indemniser les préjudices subis par C J, incluant les dépenses de santé, l'assistance par tierce personne et le déficit fonctionnel temporaire. La solution s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, victime d’un accident de la circulation ayant entraîné une infection nosocomiale et une amputation de la jambe droite, afin de chiffrer ses préjudices définitifs désormais consolidés. La juridiction a rejeté la demande d’expertise architecturale distincte, estimant que les devis déjà fournis par M. F suffisent et que les experts désignés pourront, si nécessaire, recourir à un sapiteur. La mission de l’expert a été fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, et les frais d’expertise sont réservés conformément à l’article R. 621-13 du même code.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 avril 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202958

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant le rejet implicite de sa demande de versement intégral de la prime de service pour 2020. Le tribunal a requalifié la requête comme dirigée contre la décision implicite de rejet née le 1er octobre 2022, et non contre le courrier de l'avocat de l'hôpital, jugé irrecevable. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision implicite a été écarté comme inopérant. Le jugement s'appuie sur l'arrêté du 24 mars 1967 pour examiner les conditions d'attribution de la prime.

Avocat : GARREAU

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503092

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SAS Coverguard Sales d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôts sur les sociétés, de retenue à la source et de cotisation sur la valeur ajoutée pour les années 2018 et 2019, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d'établissement des impositions contestées, fixé par l'avis de mise en recouvrement, est situé à Pantin (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 avril 2025