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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515801

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la requête n'était ni dépourvue d'objet ni tardive, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des règles de motivation.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519177

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-d’Oise à enregistrer sa demande de changement de statut de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a produit un mémoire en défense, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517721

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut d'examen réel de la demande par le préfet était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501811

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... et autres, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la délibération du 2 avril 2025 du conseil municipal de Bihorel. Cette délibération visait à régulariser la propriété de l'équipement « Piscine Transat » en le transférant au syndicat intercommunal Bois-Guillaume - Bihorel. Le tribunal a jugé que la délibération contestée constituait un acte préparatoire à la décision de transfert de propriété, formalisée par l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025, et n'était donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519041

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : PATUREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427291

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de Mme C... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) pour des fautes commises dans la prise en charge et la sécurité de la défunte lors de ses séjours en EHPAD, notamment après une agression mortelle par un autre résident. Les requérants invoquent plusieurs manquements, dont un défaut de sécurité, un suivi médical inadapté et un défaut d’information, et sollicitent une indemnisation totale de 348 350 euros ainsi que la communication de rapports internes. Le CASVP conteste toute faute, arguant que les soins et mesures de sécurité étaient adaptés et que certains chefs de préjudice sont irrecevables. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des requérants, considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité du CASVP n'était établie, et a mis à leur charge les frais de procédure.

Avocat : POUVREAU

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536111

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante irakienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement rejeter sa demande comme manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402837

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00084

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01795

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;MEZOUAR

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02717

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303008

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B..., enseignante contractuelle, contestant plusieurs arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé (2021-2023) puis l’admettant à la retraite pour invalidité sans allocation temporaire. La requérante invoquait la méconnaissance des décrets n° 86-83 du 17 janvier 1986 et n° 2006-79 du 26 janvier 2006, notamment sur l’obligation de licenciement ou de résiliation de contrat. Le ministre s’en est remis à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code rural et le décret n° 2006-79.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le défaut d'exécution de l'injonction de réexamen de la situation de la requérante constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. En conséquence, il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante d’éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le collège Armand Coussens. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d’entretien préalable), le non-respect du délai de préavis prévu par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son congé maternité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la décision de non-renouvellement était légale.

Avocat : GARREAU

18 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01740

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01335

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;APM ASSOCIATION D'AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre