LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302630

Le Tribunal Administratif d'Amiens statue sur la demande de la SAS SAGEB, gestionnaire de l'aéroport de Beauvais-Tillé, en réduction de ses impositions de taxe foncière, de taxe spéciale d'équipement, de taxe GEMAPI et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021. La société requérante, après avoir abandonné ses moyens initiaux, sollicite l'application du plancher de 80 % prévu à l'article 1518 B du code général des impôts pour le calcul de la valeur locative des biens concédés, ainsi que l'exclusion de certains biens (feux de balisage, clôtures, etc.) de l'assiette de la taxe. Le tribunal, suivant l'administration qui admet l'exclusion des feux de balisage aéronautique, rejette le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 décembre 2025• JU2
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00955

Avocat : DEBUREAU

31 décembre 2025• Juge des référés
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507722

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Palm 1. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour des motifs de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et irréversible à sa situation économique, compte tenu de son objet social plus large et de l'absence de preuve de la compromission de sa pérennité.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501252

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PATUREAU

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500071

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme D... d’une demande d’expertise et de provision suite à un accident survenu le 3 mars 2023 sur une déchèterie, imputé à un défaut d’ouvrage public. Le tribunal a ordonné une expertise, confiée à un collège d’experts, afin de déterminer les causes de l’accident et d’évaluer les préjudices subis, en application des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 50 000 euros, estimant que l’obligation de la communauté d’agglomération Seine-Normandie et du SYGOM n’était pas, en l’état de l’instruction, non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code. Les frais d’expertise ont été avancés par la communauté d’agglomération, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 23 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA n’avaient pas entaché la procédure d’irrégularité, cet entretien visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 351-1, R. 351-2 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'interprète en langue anglaise, les mentions de l'avis de l'OFPRA établissant le contraire. Il a jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen en estimant la demande d'asile manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs invoqués par la requérante (difficultés familiales et séparation conjugale) étant insuffisamment étayés et ne relevant pas des critères d'octroi de l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537471

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a jugé que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA n'avait pas été méconnue, car seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également estimé que le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien n'était pas fondé, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508572

Avocat : MEREAU & ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537465

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile pour elle et son enfant mineur. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA, estimant que seuls les agents habilités du ministère y avaient eu accès. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen de la demande par le ministre étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 352-1. En conséquence, la décision de refus d'admission au titre de l'asile a été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05195

Avocat : PATUREAU

29 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère titulaire d’une carte de séjour « étudiant » qui n’avait pas été convoquée pour la retirer, l’empêchant d’en solliciter le renouvellement. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge ayant relevé l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’inaction de l’administration.

Avocat : BOULESTREAU

29 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur la demande de M. F..., a ordonné une expertise médicale pour déterminer les préjudices subis et les responsabilités encourues lors de sa prise en charge à l’hôpital Lariboisière le 6 novembre 2022. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Le tribunal a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) et fixé leur mission, mais a rejeté les conclusions visant à autoriser un sapiteur sans autorisation préalable ou à imposer un pré-rapport, ces formalités n’étant pas obligatoires en droit administratif.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : GARREAU SANDRINE

24 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305629

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 30 janvier 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande de l’intéressé. Cette illégalité justifie l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : PATUREAU

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 2 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite. Il a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501871

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La décision d'éloignement a été jugée légale, l'exception d'illégalité du refus de séjour étant écartée, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été rejeté. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406939

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Par conséquent, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

23 décembre 2025