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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415912

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident « longue durée – UE ». Le tribunal estime que le préfet a procédé à un examen complet de la situation du requérant et n'a pas commis d'erreur de droit en examinant sa demande sur le seul fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux ressources stables, plutôt que sur celui de l'article L. 426-6 (accident du travail), faute pour le requérant d'avoir invoqué ce dernier fondement ou d'en remplir les conditions à la date de la décision. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation est également écarté.

Avocat : PERDEREAU

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529734

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tchadienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité et de pertinence des déclarations de la requérante. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de la confidentialité, des conditions de l'entretien, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement garanti par la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, estimant que les transmissions d’informations entre l’OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas contraires aux règles applicables. Il a également jugé que le requérant n’établissait pas que les conditions de son entretien l’avaient empêché de présenter son récit. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la réduction de droits de donation et de taxe départementale de publicité foncière. L’administration fiscale a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige portait sur des droits d’enregistrement. Toutefois, avant qu’il ne soit statué sur cette question, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LIEVRE-GRAVEREAUX

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision a été prise en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301888

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Vision Globale Propreté et Multiservices d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l’Agence nationale des fréquences pour absence de service fait. En cours d’instance, l’agence a annulé ce titre exécutoire. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : PATUREAU

22 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501003

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par Mme et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitent cette mesure afin de déterminer la nature, la cause et l’étendue des désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux réalisés par la société Saur sur une canalisation d’eau. Le juge estime que cette demande d’expertise est utile et se rattache à un litige potentiel relevant de la compétence de la juridiction administrative. Il désigne donc un expert avec pour mission d’examiner les lieux, d’identifier les causes des désordres et d’évaluer les préjudices subis.

Avocat : ALEXIA AUGEREAU AVOCAT

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que le requérant n'établissait pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à des agents non astreints au secret professionnel. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509864

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous en préfecture. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

21 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301123

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E... et Mme B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de la région d'Île-de-France leur refusant une autorisation de construire deux maisons sur des parcelles classées au titre des monuments historiques (propriété du Maréchal Joffre à Louveciennes). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était fondé, car le projet ne contribuait ni à la conservation ni à la mise en valeur du parc protégé, en application des articles L. 621-1, L. 621-9 et R. 621-18 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX DES DEUX PALAIS

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d’asile, estimant que les agents du ministère sont habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n’apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l’avaient empêché de développer son récit. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514404

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de plusieurs décisions du préfet de Seine-et-Marne, dont le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus d'enregistrement d'une nouvelle demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, bien que précaire, résultait de son propre choix de ne pas renouveler son titre de séjour avant son expiration et de déposer tardivement une nouvelle demande. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529669

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504291

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas d'une entrée régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DEBUREAU

20 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310386

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant le dossier comme incomplet, alors que le requérant avait informé l'administration ne pas avoir de famille à déclarer. En conséquence, il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310400

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que le refus était motivé par le caractère incomplet du dossier, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que seul un refus d'enregistrement pour motif abusif ou dilatoire est contestable.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder ce refus sur le caractère incomplet du dossier, en exigeant un acte de naissance de moins de cinq ans traduit, sans démontrer que l'acte de naissance en français fourni par la requérante était insuffisant. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les pièces justificatives exigibles.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310501

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 24 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que l'acte de naissance fourni par le requérant, rédigé en français, ne comportait pas les mentions les plus récentes, et que le refus d'enregistrement pour ce motif était infondé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la rubrique 66 de l'annexe 10 du même code.

Avocat : PATUREAU

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507738

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de délivrer à M. A... une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « salarié » dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PATUREAU

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre