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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504512

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa courte présence en France (moins de deux ans) et de l'absence de lien familial stable et pérenne établi sur le territoire. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TALUREAU

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01335

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;APM ASSOCIATION D'AVOCATS

18 décembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402837

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02953

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515685

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante congolaise, contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 9 décembre 2025 refusant son entrée en France au titre de l’asile. La requérante invoquait une erreur d’appréciation et de droit, estimant avoir décrit de manière circonstanciée les risques de persécution qu’elle encourt en cas de retour dans son pays d’origine. Le tribunal, appliquant l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la demande d’annulation. Il a jugé que les déclarations de Mme A..., bien que précises, ne permettaient pas d’établir le caractère fondé de ses craintes, la décision de refus n’étant pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536109

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’impossibilité d’être assisté d’un tiers lors de son entretien à l’OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04639

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409018

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour né de l’absence de décision après un précédent jugement d’annulation. Le tribunal a estimé que l’absence de décision du préfet ne constitue pas une nouvelle décision de refus, mais relève de l’exécution du jugement antérieur, relevant de la procédure prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel étaient régulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'apportant aucun élément crédible établissant un risque de persécutions ou d'atteintes graves. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535731

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication du compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également examiné les conditions de l’entretien et le bien-fondé de la décision au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405022

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme H... B... et de M. C... F... E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission, qui s'appropriait les motifs du refus consulaire, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PUYBAREAU AVOCAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant l’EURL Prim’s stables à la commune d’Arcachon concernant plusieurs titres exécutoires et pénalités financières émis dans le cadre d’une délégation de service public pour l’exploitation d’un centre équestre. La société contestait notamment les sommes réclamées pour l’évacuation de fumiers, les pénalités pour transmission tardive de chiffres d’affaires et défaut de rapport financier, ainsi que le calcul de la redevance variable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la requérante, jugeant que la commune était fondée à appliquer les pénalités contractuelles et à faire évacuer les déchets aux frais du concessionnaire sortant, conformément aux articles 27, 38 et 42 du contrat de concession. Il a également constaté que le calcul de la redevance avait été régularisé par un titre rectificatif et s’est déclaré incompétent pour connaître des demandes relatives aux saisies administratives à tiers détenteur.

Avocat : SCP BREAUD-SAMMUT-CROON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus pour demande manifestement infondée, prise après avis de l'OFPRA, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503626

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par la commune de Salies-de-Béarn d’une demande de constat de l’état des immeubles voisins (AE 261, 262, 265 et 266) avant des travaux de déconstruction et de réhabilitation sur les parcelles AE 263 et 264. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour prévenir d’éventuels litiges liés aux risques de dommages sur les propriétés mitoyennes. Il a désigné un expert pour constater l’état préexistant des immeubles concernés, en présence de la commune et des propriétaires.

Avocat : SELARL REAU COCOYNACQ COLMET

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur trois requêtes de la société Shurgard France, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement/déchargement de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que ces surfaces ne relevaient pas des exonérations prévues par le texte. Aucune décharge partielle n’a été accordée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de l'association diocésaine de Nanterre visant à obtenir la décharge de la taxe d'aménagement (82 809 euros) réclamée pour des travaux de démolition, construction et réhabilitation sur un terrain à Boulogne-Billancourt. L'association invoquait l'exonération prévue à l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme pour les constructions édifiées par des associations cultuelles, au sens de la loi du 9 décembre 1905. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association, bien qu'ayant obtenu un arrêté préfectoral constatant sa qualité cultuelle en 2023, ne justifiait pas que les travaux autorisés par le permis de construire de 2019 étaient affectés à l'exercice du culte ou à son objet statutaire, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 8ème Chambre