LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500566

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et des pénalités associées. La requérante contestait le refus de remise gracieuse de sa dette et les sanctions infligées, invoquant le caractère involontaire de son omission de déclaration et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté ses conclusions, jugeant irrecevables celles contestant le bien-fondé de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DEBUREAU

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508687

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des proches de Véronique H..., décédée le 12 décembre 2024. L'expertise vise à déterminer les responsabilités éventuelles du docteur J... et de l'hôpital d'instruction des armées Bégin dans sa prise en charge médicale à compter de janvier 2024, ainsi qu'à évaluer les préjudices subis. Les défendeurs (ONIAM et ministre des armées) ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves. La demande de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un.

« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402664

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, en qualité de parent d’enfant français. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, restée sans réponse de l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d’un récépissé ne faisant pas obstacle à l’existence de la décision implicite contestée. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01735

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de changement de statut (de "visiteur" à "vie privée et familiale") prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

4 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102773

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier départemental de La-Roche-sur-Yon pour une prise en charge fautive aux urgences le 24 avril 2020, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter une infection. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de nettoyage et de suture des plaies au bloc opératoire. Le tribunal a condamné l'établissement à verser à M. A... une indemnité de 26 708,25 euros, incluant des préjudices extrapatrimoniaux temporaires et permanents, ainsi que 200 euros à son épouse pour l'assistance par tierce personne, avec intérêts au taux légal à compter du 26 juin 2020. L'ONIAM a été mis hors de cause, l'infection n'étant pas nosocomiale et une faute étant établie.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00544

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00527

Avocat : SAUTEREAU

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112889

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 à 2016. La requérante soutenait que l'administration fiscale avait à tort qualifié son activité d'occulte, ce qui aurait dû limiter le droit de reprise à la prescription de droit commun. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale définitive de Mme A... pour escroquerie et abus de confiance, fondée sur des faits commis entre 2013 et 2016, caractérisait une activité illicite au sens de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le délai de reprise de dix ans était applicable et les impositions supplémentaires, assorties des majorations correspondantes, ont été maintenues.

Avocat : BIHOREAU

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00684

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00845

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 décembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502829

Le Tribunal Administratif de Rouen, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a été saisi d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 9 juin 2023 à la SCI AZA pour la construction de deux immeubles de douze logements aux Andelys. Après un premier jugement avant dire droit du 17 octobre 2024 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation de vices, le tribunal constate que la SCI AZA a obtenu un permis de construire modificatif n°2 le 29 août 2025. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus de permis modificatif n°1 du 2 mai 2025, et rejette la requête initiale des voisins tendant à l’annulation du permis initial, estimant que les vices ont été régularisés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534557

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication d’informations au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions de l’entretien et à l’erreur manifeste d’appréciation, sans les détailler dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414455

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait d’une présence continue en France depuis 2008 et d’une activité professionnelle stable de garde d’enfant à domicile depuis 2011, constituant des motifs exceptionnels d’admission au séjour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien mené par l'OFPRA. Il a également jugé que l'examen du ministre ne s'était pas limité au caractère manifestement infondé de la demande, mais avait respecté les conditions prévues aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision du ministre de l’intérieur, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale, la demande d’asile étant manifestement infondée au regard des déclarations de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l’erreur de droit, de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre la décision l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les atteintes aux droits invoqués n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOULESTREAU

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière