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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La décision du ministre de l’intérieur, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légale, la demande d’asile étant manifestement infondée au regard des déclarations de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l’erreur de droit, de la violation du principe de non-refoulement (article 33 de la convention de Genève et article 3 de la CEDH) et du droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre la décision l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les atteintes aux droits invoqués n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533980

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par un étudiant en master 2 de droit fiscal. Le requérant contestait le refus implicite puis exprès de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne de l'autoriser à redoubler, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'étudiant n'a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate le préjudice subi, notamment au regard de la date tardive de sa demande. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond.

Avocat : SAUTEREAU

3 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534515

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée au regard des déclarations peu crédibles et dénuées de pertinence. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534511

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302141

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la composition du collège de médecins était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par son avis. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400561

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Haute-Vienne refusant le renouvellement de son titre de séjour et rejetant son recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii), de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du §7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533938

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal estime que le ministre a fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée. Il relève que le requérant n'a fait état d'aucune menace personnelle et crédible en cas de retour dans son pays d'origine, ses craintes étant insuffisamment étayées. Par conséquent, la décision de refus d'entrée et de réacheminement est validée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305433

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros en réparation du préjudice causé par le versement indu de sa pension de retraite après sa réintégration, puis par la répétition de ce trop-perçu. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que les conclusions indemnitaires de M. A... avaient le même objet qu'une contestation du titre de perception émis pour recouvrer les sommes indues. En application des articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, il appartenait à M. A... de contester ce titre par les voies de recours spécifiques prévues, et non par une action indemnitaire directe. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415313

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour, mais n'avait pas saisi l'administration via le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 1er juillet 2024 pour les demandes de renouvellement de carte de résident, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 112-9 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a jugé que la requête était irrecevable et l'a rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203565

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de Mme C... D..., agissant en son nom propre et en tant qu'ayant droit de E..., visant à engager la responsabilité pour faute de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) en raison d'une prise en charge médicale inadaptée le 8 août 2017 à l'hôpital de Meaux. L'AP-HP n'a pas contesté le principe de sa responsabilité pour la paraplégie de E..., mais a contesté le lien de causalité avec une endocardite et l'étendue des préjudices. Le tribunal a statué sur l'indemnisation des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux de la victime directe et indirecte, ainsi que sur les débours de la CPAM des Hauts-de-Seine, en application des principes de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la sécurité sociale. La solution retenue a consisté à limiter la condamnation de l'AP-HP aux seuls préjudices directement liés à la faute médicale, en réduisant les montants demandés à de plus justes proportions.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520650

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir avoir effectué des démarches personnelles infructueuses auprès de l’administration pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534171

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315282

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., agent hospitalier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2023 prononçant sa révocation par le directeur du groupe hospitalo-universitaire AP-HP Nord Université Paris Cité. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le rapport de saisine du conseil de discipline, signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était conforme aux exigences de l'article L. 532-13 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que les délais prévus par l'article 10 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PERDEREAU

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534229

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tanzanienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, jugeant que la communication d'informations au ministre et à ses agents n'y porte pas atteinte. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, estimant que le ministre s'était borné à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande sans procéder à un examen de fond. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 novembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

1 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410323

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Saint-Nazaire à lui verser 5 000 euros pour un préjudice d'impréparation, dans le cadre d'un litige de plein contentieux. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par l'hôpital. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

28 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505937

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison du défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'accord franco-marocain et des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de dix jours.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre