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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2023, pour la carence fautive de l'administration à lui fournir un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du préjudice subi par le requérant, hébergé chez un particulier et en situation de handicap. Le tribunal a alloué une somme de 1 500 euros par année de retard à compter du 21 octobre 2023, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, et a rejeté la demande reconventionnelle du préfet.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518482

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... concernant sa prise en charge à l’hôpital Tenon en 2022. La requérante sollicitait une mesure d’expertise utile en vue d’une action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge constate que la demande est tardive, car Mme A... n’a pas saisi le tribunal dans les deux mois suivant la notification de la proposition d’indemnisation de l’AP-HP le 26 avril 2024, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité de la demande indemnitaire sous-jacente prive d’utilité la mesure d’expertise sollicitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303412

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation et d’expertise suite à un accident de moto survenu le 7 juillet 2020, qu’il attribue à une plaque métallique instable posée sur la chaussée par la commune de Leuville-sur-Orge et la communauté d’agglomération Cœur d’Essonne Agglomération. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande indemnitaire préalable, et les deux défenderesses ont contesté le lien de causalité et l’existence d’un défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., considérant que la preuve d’un lien direct et certain entre l’accident et l’ouvrage public n’était pas rapportée, et que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité. Les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à la charge du requérant.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408490

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que la demande de carte de résident, adressée par courrier, n’a pu faire naître une décision administrative, car la préfecture n’avait pas prescrit ce mode de dépôt pour ce type de titre. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante sont irrecevables. Le jugement se fonde sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403166

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518483

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. D... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale suite au décès de son épouse, survenu en mars 2019 des suites d’un cancer du sein. Le juge estime que la requête constitue une demande de contre-expertise, alors que deux expertises menées dans le cadre de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) ont déjà conclu à l’absence de lien entre un éventuel retard de diagnostic et le décès. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure sollicitée n’est pas utile, M. D... pouvant présenter ses arguments devant le juge du fond. La demande de l’AP-HP tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513041

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par une ancienne aide-soignante du service de santé des armées contestant sa radiation des cadres pour limite d'âge. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-1 du code général de la fonction publique. Le ministre des armées a fait valoir que l'arrêté de radiation avait été retiré le 29 août 2025, avant l'introduction du recours. En conséquence, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement, ne statuant plus que sur les frais de justice.

Avocat : SAUTEREAU

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528877

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant équatorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529104

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord constaté la majorité du requérant, ce dernier ayant reconnu avoir menti sur son âge. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'irrégularité, les moyens soulevés (atteinte à la confidentialité, défaut d'interprète, erreur manifeste d'appréciation, violation des conventions internationales) n'étant pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier ne démontraient pas que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la procédure portait atteinte au secret professionnel. Le tribunal a également écarté le moyen tiré des mauvaises conditions matérielles de l'entretien, faute d'éléments probants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux demandes d'asile manifestement infondées. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché la requérante de développer son récit.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301133

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 1er décembre 2022 pour le recouvrement d’un indu de salaire de 8 951,25 euros. Le tribunal a jugé que l’exception d’illégalité du titre exécutoire du 18 février 2019 était irrecevable, car cet acte non réglementaire était devenu définitif faute d’avoir été contesté dans les délais. La solution retenue repose sur les principes de la recevabilité de l’exception d’illégalité, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 9 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 13 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU TALBOT

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502785

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villeloin-Coulangé afin d’obtenir le versement d’une provision en réparation des désordres affectant la maison de santé pluridisciplinaire, imputés à l’architecte M. G... dans le cadre de sa responsabilité décennale. Le juge a retenu que la créance de la commune n’était pas sérieusement contestable, en se fondant sur le rapport d’expertise judiciaire qui établissait la responsabilité de M. G... à hauteur de 40 % dans les désordres. Il a ainsi condamné M. G... à verser à la commune une provision correspondant à sa part de responsabilité, soit 40 % du montant des travaux de réparation et des préjudices immatériels et financiers justifiés, sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528769

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l’intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’interprète lors de l’entretien avec l’OFPRA, estimant que l’intéressé avait compris et répondu en français sans difficulté. Il a également jugé que la transmission des avis de l’OFPRA aux agents habilités du ministère ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 141-3 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01058

Avocat : 1927 AVOCATS;CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528684

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également considéré que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, relevant que deux entretiens s'étaient déroulés en français avec l'accord de l'intéressé, sans difficulté de compréhension. Il a également jugé que la transmission des avis de l'OFPRA aux agents habilités du ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile ayant été considérée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 octobre 2025• 8e Section - MESD