LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308799

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du maire de Boffres d'entretenir le chemin rural du Moulin desservant son habitation. Le tribunal estime que la décision n'est pas entachée de discrimination ou de détournement de pouvoir. Sur le fond, il rappelle que les communes ne sont tenues à l'entretien des chemins ruraux que si elles ont accepté d'en assumer la charge par des travaux de viabilité, ce qui n'est pas démontré en l'espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur la responsabilité pour faute ou sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques) sont également rejetées. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 161-1 du code rural, L. 141-8 du code de la voirie routière et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GARREAU

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405343

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Établissements Desormeaux d’un recours de plein contentieux contestant le décompte général du marché de travaux du lot n° 11 « Électricité » pour la restructuration de l’école Charles Perrault, et notamment l’application de pénalités de retard d’un montant de 8 250 euros. La société soutenait avoir respecté les délais contractuels. La commune du Grand-Quevilly a opposé l’irrecevabilité des conclusions en annulation et la tardiveté de la contestation du décompte général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le cahier des clauses administratives générales applicable.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

21 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501650

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de faire de la DRIEETS d’Île-de-France, assortie d’une menace de publication sur le site de la DGCCRF. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU

21 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302823

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C..., agent du centre hospitalier Le Mas Careiron, contestant les décisions d'avancement de grade au titre de l'année 2022. La requérante demandait l'annulation des décisions individuelles d'avancement et du tableau d'avancement définitif, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur des actes et la méconnaissance de l'article L. 522-36 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que les conclusions dirigées contre les décisions individuelles d'avancement étaient tardives et que le tableau d'avancement définitif, qui présentait un caractère indivisible, ne pouvait plus être contesté par la voie de l'exception d'illégalité après l'expiration du délai raisonnable d'un an. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 2007-1191 du 3 août 2007.

Avocat : GARREAU

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508522

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conjoint de Français), alors que l'intéressée avait sollicité son renouvellement sur les fondements des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). Cette erreur a privé la requérante d'un examen complet de sa situation, entraînant l'annulation de la décision de refus de séjour et, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PATUREAU

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503467

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société demandait l'annulation de la procédure de passation de deux lots d'un marché public de travaux d'isolation thermique, au motif que son offre avait été écartée comme anormalement basse. Le juge a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel, tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503466

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché d’isolation thermique, estimant qu’elles avaient été écartées à tort comme anormalement basses. Le juge a relevé d'office que les conclusions de la requérante, qui visaient à l'annulation de la procédure de passation, ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00529

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

20 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00613

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02800

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325587

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant sénégalais, prise par le préfet de police de Paris le 21 juin 2023. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A....

Avocat : PATUREAU

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Poxel d’un recours en plein contentieux visant à contester un refus partiel de remboursement de crédit de TVA pour décembre 2024. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. A... contre les arrêtés du 5 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

18 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre