LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 022 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 022

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03125

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU BOULOGNE SUR MER

6 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait la valeur locative de l'autodrome de Miramas pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et des taxes annexes au titre des années 2018 à 2021. La société soutenait que l'administration aurait dû déduire de la valeur d'origine du circuit les dotations aux amortissements qu'elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail, en application de l'article 1499 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans le résumé. Les demandes de réduction fiscale et les frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01984

Avocat : SAUTEREAU

6 novembre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03246

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03236

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02013

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI & MOREAU

6 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308347

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en plein contentieux contre une injonction de mise en conformité assortie d’une astreinte de 140 000 euros par jour, prise par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France le 12 avril 2023. Par un acte enregistré le 30 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506657

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en excès de pouvoir contre une lettre de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, lui notifiant une intention d’injonction de mise en conformité. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 6 novembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un désistement de procédure.

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00876

Avocat : SCP INTER BARREAUX DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

5 novembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307316

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais irrépétibles.

Avocat : PATUREAU

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505451

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte) par un mémoire du 23 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOULESTREAU

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, que les conditions de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant, et que la décision de refus fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile était légale au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531342

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas porté atteinte aux droits du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions de Genève et européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions de l'entretien n'avaient pas entaché la procédure d'irrégularité et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512517

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante togolaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que la requérante faisait état d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, tiré notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400124

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DEBUREAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319897

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse sur critères sociaux pour l’année 2023-2024. Le tribunal relève qu’à la date de la décision attaquée (5 juillet 2023), la circulaire ministérielle du 17 juillet 2023 fixant les conditions d’attribution n’était pas encore en vigueur. En conséquence, le recteur se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, rendant inopérant le moyen tiré de la baisse des revenus de la mère du requérant. La solution est fondée sur les articles D. 821-1 et R. 821-2 du code de l’éducation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre