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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601848

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 est légal, notamment au regard de la compétence de son signataire, de sa motivation suffisante et du respect des droits de la défense. Le tribunal écarte ainsi tous les moyens soulevés, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur le droit de l'Union européenne.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206005

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Voiron du 28 mars 2022 retirant un permis de construire. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour illégalité, était tardif car la notification au bénéficiaire était intervenue après l'expiration du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis, méconnaissant ainsi les articles L. 424-5 et R. 424-10 du code de l'urbanisme. L'administration n'a pas rapporté la preuve que la notification recommandée avait été régulièrement présentée dans le délai imparti.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d'asile hors délai, était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise par les articles L. 522-1 et suivants du même code. Les moyens tirés d'une méconnaissance de ces dispositions et du droit au respect de la dignité humaine ont été écartés.

Avocat : MOREAU TALBOT

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606691

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions posées par les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande a donc été jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400045

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de retrait de permis de chasse et de confiscation d'armes. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : GARREAU

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503298

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au refus de titre de séjour. Il a en conséquence déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions ainsi que sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, cette dernière ayant été accordée. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

4 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602867

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée, car la procédure de prise de rendez-vous en ligne mise en place par la préfecture ne constitue pas une demande de titre de séjour formelle, et qu'aucun texte n'impose à l'administration un délai précis pour recevoir l'étranger. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATUREAU

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602085

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les autorités françaises ont correctement appliqué les critères de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, notamment sur la base du franchissement irrégulier des frontières italiennes. Elle considère que les moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure et à la situation de vulnérabilité, ne sont pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203871

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la SCI ANDAPA visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire. Le juge estime que le maire, lié par un avis conforme défavorable du préfet rendu en application des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme, était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'arrêté sont écartés comme inopérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTER-BARREAUX AVOCAJURIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... G... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure relatifs à l'information et à l'entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601043

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel la rectrice de l'académie de Montpellier a radié Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de manière suffisante une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et charges. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et de l'illégalité des décisions médicales antérieures, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : SAUTEREAU

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600140

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la société International Transports Services, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 retirant des licences de transport et immobilisant des véhicules. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 13 janvier 2026, au motif qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605261

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales relatives à l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante zimbabwéenne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2), ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD