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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 451

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301771

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le maire de Draguignan avait mis fin au placement provisoire des deux chiennes de M. A et autorisé leur remise à une tierce personne. La juridiction estime que la commune n'a pas démontré que cette personne constituait un lieu de dépôt adapté à la garde des animaux, en application de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. L'arrêté est donc entaché d'une erreur d'appréciation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et rejette la demande d'injonction, les chiennes ayant déjà été restituées à leur propriétaire.

Avocat : MOREAU

12 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306753

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'un récépissé ne suffit pas à démontrer l'octroi effectif du titre sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après que l'administration n'a pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATUREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00067

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU

12 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503839

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui a subi une greffe cardiaque et une amputation de la jambe droite suite à une infection nosocomiale contractée à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices et les responsabilités dans le cadre d'une future action en responsabilité. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux données acquises de la science. Le tribunal a également condamné l'AP-HP à verser 1 500 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502203

**Tribunal Administratif de Paris** – Ordonnance de référé du 27 mars 2025. Saisi par M. B, le juge des référés du Tribunal administratif de Paris a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge à l'hôpital Cochin (AP-HP) le 24 octobre 2024, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 300 000 euros a été rejetée, l'obligation de l'AP-HP n'étant pas suffisamment certaine en l'état de l'instruction. La question de la charge définitive des frais d'expertise a été réservée, conformément aux articles R. 621-12 et R. 621-13 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304263

Le Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Sleever International contestant une amende administrative de 439 200 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour non-respect de la durée du travail. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur dans le calcul du temps de travail effectif, excluant notamment les temps d'habillage et de pause. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis défavorable de l'OFPRA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête et de la demande d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SASU DW Maintien à domicile, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, exerçant en tant que mandataire des services à la personne, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de TVA de 5,5% et 10% pour ses prestations. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le taux normal de 20%, car les services litigieux ne relevaient pas des catégories strictes prévues par les articles 278-0 bis D et 279 i du code général des impôts, en conformité avec la directive 2006/112/CE. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02362

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

10 juin 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02847

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02846

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02849

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Zu, ressortissant chinois, qui contestait l’arrêté du 27 mai 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment l’absence de possibilité effective d’être assisté d’un avocat ou d’un représentant d’association lors de son entretien à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été respectées, et que les autres moyens, tirés d’une erreur d’appréciation ou d’une violation de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 27 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien inadaptées, et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que le principe de confidentialité n'était pas violé et que les conditions matérielles n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a refusé l'admission sur le territoire au titre de l'asile à M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, ne pouvait être considérée comme manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour et de mettre fin à sa privation de liberté.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que le ministre ne s'était pas livré à un examen au fond excédant le contrôle du caractère manifestement infondé de la demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302967

Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E B, ressortissant colombien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'examen de la demande d'asile par l'OFPRA et le ministre s'était limité à son caractère manifestement infondé, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'état de vulnérabilité allégué n'étant pas établi.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300889

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 1ère chambre