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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité des déclarations de la requérante pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande, conformément aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les craintes de persécutions alléguées par Mme A, fondées sur des faits imprécis et peu crédibles, étaient manifestement dénuées de fondement au regard de la convention de Genève. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510448

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la crédibilité de ses déclarations pour apprécier le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a également estimé que les craintes alléguées par la requérante, qui n'avait jamais rencontré de problèmes dans son pays d'origine et dont le récit était peu crédible, étaient manifestement dépourvues de fondement au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante guinéenne, contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 refusant son entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait des risques de traitements inhumains en raison d'un mariage forcé et de l'excision de ses filles. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que sa demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de crédibilité suffisante.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’état de santé de M. H A, mineur ayant subi un accident médical grave lors de sa prise en charge à l’hôpital Robert Debré en 2014, en raison de l’évolution de ses préjudices et de l’indisponibilité de l’expert initial. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L’expertise a été confiée à une neurologue pédiatre, avec une mission incluant l’examen clinique et l’évaluation de l’état de santé de l’enfant. Enfin, les frais de l’instance, à hauteur de 1 500 euros, ont été mis à la charge de l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403652

Demande d’expertise sur la localisation d’une cavité souterraine – Tribunal administratif de Rouen – Ordonnance du 9 septembre 2024. Les requérants, propriétaires d’un bien immobilier, contestent l’emplacement d’un indice de cavité souterraine figurant au plan local d’urbanisme de la commune d’Etainhus, qui entraverait la cession de leur parcelle. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu’elle est utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité contre la commune, notamment en raison d’une possible erreur de localisation dans le document d’urbanisme. La mission de l’expert est fixée pour déterminer la localisation exacte de la cavité et fournir des éléments techniques sur les responsabilités et préjudices. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510384

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 14 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a estimé que le requérant avait été informé de ses droits, notamment de la possibilité de solliciter l'aide d'une association, et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée régulièrement. La décision de refus d'entrée n'est pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502337

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge de Mme D à l'hôpital d'instruction des Armées de Laveran à compter du 24 août 2022, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a accordé une provision de 3 000 euros à la requérante, estimant que la responsabilité du ministre des armées n'était pas sérieusement contestable en raison d'une erreur de diagnostic ayant aggravé les séquelles d'une fracture du col du fémur. En revanche, les conclusions dirigées contre l'ONIAM et la caisse commune de sécurité sociale des Hautes-Alpes ont été rejetées, leur responsabilité n'étant pas établie. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02580

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501255

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de Vaucluse du 26 mars 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive : M. A avait transmis les décisions au tribunal dans le délai de sept jours, mais sans exposer de conclusions ou moyens, et n'a régularisé cette absence qu'à l'audience, après l'expiration du délai de recours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEBUREAU

16 avril 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00801

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504039

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F, ressortissante marocaine, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure d'asile (confidentialité, conditions d'entretien, interprétariat), et la méconnaissance des articles L. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme F à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504036

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, était régulière. Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, les déclarations du requérant étant peu crédibles et générales, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05194

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03318

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03317

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE;DELARBOULAS

15 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301958

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du recteur de l’académie de Paris de lui attribuer une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. Le requérant invoquait la situation économique de son foyer, liée à la maladie de sa mère, pour demander une dérogation aux revenus de référence (année n-2). Le tribunal a jugé que, malgré la reconnaissance d’un taux d’incapacité de 80 % pour la mère, M. B n’a pas démontré une diminution durable et notable des ressources familiales, condition prévue par la circulaire du 24 mars 2022 prise en application du code de l’éducation. La décision de refus a donc été confirmée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Paris 8 maintenant l’organisation en présentiel des examens du second semestre 2024/2025 pour les étudiants en psychologie et droit de l’IED. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que les intérêts publics liés à l’organisation des examens s’y opposaient. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAIDJI & MOREAU AVOCATS

14 avril 2025• Juge des référés
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201261

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant plusieurs arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300519

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, fonctionnaire de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés successifs (20 avril, 16 juin, 22 juillet et 28 octobre 2022) le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre