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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant de l'urgence, ne présente pas de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, ne l'avait pas fait dans le délai imparti, et était donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

26 février 2026
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411449

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la société Journey, qui avait saisi la justice pour contester le refus de la Commission nationale des titres-restaurant de l'autoriser à accepter ce moyen de paiement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400664

La décision concerne le licenciement pour inaptitude professionnelle d'une agente hospitalière par le centre hospitalier de Dieppe. Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation et en indemnisation, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'obligation de reclassement avait été respectée. Les textes appliqués incluent notamment le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532963

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision d'inaptitude médicale pour un personnel navigant. Il estime que le litige, relatif à l'exercice d'une activité professionnelle à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MOREAU

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien en zone d'attente, qui demandait l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527399

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et à obtenir une injonction sous astreinte. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, elle condamne l'État à verser 800 euros au conseil du requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BOULESTREAU

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605763

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants), et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est jugée irrecevable sur ce point.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

25 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534647

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant est assigné à résidence à Perpignan (Pyrénées-Orientales). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du même code, le tribunal se déclare incompétent au profit du tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montpellier. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BOULESTREAU

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Les autres moyens, notamment la violation de la confidentialité et la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a correctement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de ce contrôle. Les griefs tirés de la méconnaissance du principe de confidentialité et des conventions internationales (Genève, CEDH) sont écartés, le tribunal ne relevant aucune irrégularité procédurale ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502069

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en examinant la situation personnelle de l'intéressée avant de prendre sa décision, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont pas été retenus.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

24 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité et de non-refoulement, n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403699

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du maire de Marmande de mettre fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) suite à son changement d'affectation. Le tribunal a jugé que la décision de changement d'affectation, intervenue en septembre 2022, ne pouvait plus être contestée en raison du principe de sécurité juridique, le délai de recours étant expiré. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de cette affectation pour contester la suppression de la NBI était irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-780 du 3 juillet 2006 et du décret n°2014-1750 du 30 décembre 2014 relatifs à l'attribution de la NBI dans les quartiers prioritaires.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

23 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601894

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile albanaise. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépôt tardif de la demande, était entaché d'une erreur de droit, car l'OFII n'avait pas apporté la preuve de ce délai et n'avait pas procédé à l'évaluation de vulnérabilité requise. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et suivants ainsi que L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU TALBOT

20 février 2026• - Etrangers - 15 jours