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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100831

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, animateur périscolaire, qui contestait son arrêté de suspension de six mois pour des faits d'agression sexuelle présumée sur un enfant de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 227-10 du code de l'action sociale et des familles, était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, la consultation d'une commission n'étant pas requise pour une mesure conservatoire d'urgence. Il a estimé que les faits, rapportés par l'enfant et signalés par la ville, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier la suspension.

Avocat : MOREAU TALBOT

28 mars 2025• 12eme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante nigériane, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 19 mars 2025. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d’asile, n’étaient pas fondés, faute de preuve d’un défaut d’habilitation des agents ou d’une divulgation irrégulière. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102321

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence La Sarthe, demandant la condamnation solidaire des sociétés Enedis, SVL Energie et Coretel Equipements pour des désordres et défauts de finition survenus lors de travaux publics de raccordement électrique. Le syndicat invoquait la responsabilité sans faute des constructeurs à l'égard des tiers pour les dommages causés par l'exécution d'un travail public. En défense, les sociétés ont soutenu que l'absence de finition était imputable au refus du syndicat de laisser réaliser les travaux de reprise prévus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du syndicat, considérant que le préjudice résultait de son propre comportement et non d'une faute des constructeurs.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

28 mars 2025• 7ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206317

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SNC Eco Lille Lomme, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « coûts fixes post-fermeture » pour septembre 2021. La société exploitait un hôtel et soutenait que son activité avait été empêchée par des mesures sanitaires indirectes (couvre-feu, restrictions de déplacements, fermeture des commerces et restaurants), relevant du a) du 3° du I de l’article 1er du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Le tribunal a jugé que l’activité hôtelière n’ayant fait l’objet d’aucune mesure administrative directe de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public, et la société ne démontrant pas que plus de 80 % de son chiffre d’affaires dépendait d’une activité ayant subi une telle mesure (condition du b)), le refus n’était pas entaché d’erreur de droit. La décision attaquée a donc été confirmée, et les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300165

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Biot de lui délivrer un permis de construire modificatif pour régulariser une construction existante et réaliser une terrasse, une piscine et un stationnement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la compétence liée, rappelant que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France ne lie pas l'autorité compétente. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article UC 11 du PLU et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, estimant que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de motif demandée par la commune.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

27 mars 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02414

Avocat : DEBUREAU

27 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions d'informations entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne sont pas établies comme irrégulières. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui définissent les conditions de refus d'entrée pour une demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00698

Avocat : BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

27 mars 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200241

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 novembre 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a rejeté la demande de naturalisation de M. B, ressortissant ivoirien. Le tribunal juge que le motif de rejet, tiré de la résidence à l'étranger de l'enfant mineur du requérant, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de lien avec cet enfant. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-26 du code civil.

Avocat : MOREAU TALBOT

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte aux droits du requérant, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans relever d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité malgache, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des informations, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301697

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de l'EURL LM Génération contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2017 à 2019, assorties de pénalités. La société contestait notamment la requalification d'apports en compte courant et d'une cession de véhicule en revenus distribués, ainsi que la réintégration de charges et de produits exceptionnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que les redressements étaient fondés sur les articles 38 et 109 du code général des impôts. Il a également confirmé l'application des pénalités pour manquements délibérés, jugeant que l'intention de la société d'éluder l'impôt était établie.

Avocat : COURREAU

26 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300255

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A... qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu (dispositif "C...") dont il avait bénéficié pour un logement acquis en 2009 et revendu en 2019, avant l'expiration de l'engagement de location de neuf ans prévu à l'article 199 septvicies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la vente du bien, intervenue avant le terme de l'engagement, justifiait légalement la reprise de l'avantage fiscal, indépendamment des motifs de la cession. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par le requérant, au motif que la perte de son emploi de dirigeant de société, consécutive à la liquidation judiciaire de celle-ci, ne constituait pas un licenciement au sens de cette doctrine.

Avocat : COURREAU

26 mars 2025• 2ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301742

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit qualifié de revenus distribués une somme de 6 425 euros inscrite au crédit du compte courant de M. B, faute pour lui d'en justifier l'origine. Il a également estimé que la valeur du véhicule apporté à une société était correctement évaluée par l'administration à 45 000 euros, le surplus de 55 000 euros constituant un revenu distribué. Enfin, les pénalités pour manquement délibéré ont été confirmées, le requérant n'apportant pas la preuve de l'absence d'intention frauduleuse. La décision se fonde sur les articles 109 et suivants du code général des impôts.

Avocat : COURREAU

26 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507643

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant équatorien, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de l'entretien avec l'OFPRA n'avait pas porté atteinte à ses droits, l'assistance par téléphone étant expressément prévue par l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, sans qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ne soit caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 mars 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207554

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, qui contestait six titres de perception émis le 25 mai 2022 lui réclamant le remboursement de 4 350 euros d’aides perçues entre novembre 2020 et avril 2021 dans le cadre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la pandémie de covid-19. Le requérant soutenait que son activité d’audit organisationnel était éligible à ces aides, même sans interdiction d’accueil du public, et que l’absence d’audits sur place était due au contexte pandémique. Le tribunal, après avoir examiné les dispositions des articles 3-14, 3-15 et 3-22 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge de l’obligation de payer.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 mars 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 213-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser l’entrée si la demande d’asile est manifestement infondée. Le tribunal a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était dénué d’éléments circonstanciés et imprécis, ne démontrant pas un risque réel de persécutions. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement infondée, et les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur d’appréciation et de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant indien, qui contestait la décision du ministre de l'Intérieur du 19 mars 2025 lui refusant l’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a estimé que les conditions matérielles de l’entretien avec l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n’avaient pas entaché la procédure et que le requérant n’apportait aucun élément nouveau. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs au refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 mars 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200972

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, gardien-brigadier de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Nice du 24 décembre 2021 mettant fin à son détachement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que la décision, fondée sur le refus de certification et l'absence d'agrément, était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2006-1391 du 17 novembre 2006 et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 mars 2025• 6ème chambre