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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506324

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, contestant l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 6 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a relevé qu'un administrateur ad hoc avait été désigné par le procureur de la République pour assister la requérante, conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, qui permettent de refuser l'entrée si la demande d'asile est manifestement infondée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02080

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait l'arrêté du 6 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en raison de la désignation d'un administrateur ad hoc par le procureur de la République pour assister la mineure. Sur le fond, il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423845

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission dès lors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui n'avait pas été fait.

Avocat : BOULESTREAU

14 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506317

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, se présentant comme une mineure non accompagnée, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a examiné la régularité de la procédure, notant qu'un administrateur ad hoc avait été désigné conformément à l'article L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA, relatifs au refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506318

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne mineure, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile pris par le ministre de l’Intérieur le 5 mars 2025. Le juge estime que la demande d’asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le ministre n’a pas commis d’erreur de droit en se limitant à ce motif. La décision relève également que la requérante a été assistée par un administrateur ad hoc désigné par le procureur de la République, conformément à l’article L. 343-2 du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C D B Le, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du 5 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en limitant son examen à ce caractère manifestement infondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410139

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A de désigner un nouvel expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante contestait le rapport d'expertise établi par la commission médicale d'indemnisation des accidents médicaux, le jugeant lacunaire. Le tribunal a estimé que cette contestation relevait du juge du fond saisi de l'action en indemnisation, et non du juge des référés, dès lors qu'une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1142-8 et R. 532-1 du code de justice administrative, subordonnant toute nouvelle mesure d'expertise à son utilité, laquelle n'est pas établie en l'espèce.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, mineure vietnamienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 5 mars 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressée, qui invoquait des craintes liées à son père, était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'éléments crédibles ou de documents probants. La décision du ministre n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300940

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme B, aide-soignante démissionnaire du centre hospitalier du Grand Large, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de l'établissement de l'admettre au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rappelé qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux pour examiner les droits des travailleurs privés d'emploi, et non les vices propres de la décision. Il a considéré que la requérante devait être regardée comme demandant l'examen de ses droits au regard des dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5424-1. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les textes du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 mars 2025• 3 ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04405

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04436

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 mars 2025• Juge unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506446

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant péruvien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411061

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a subi des complications infectieuses après une reconstruction mammaire à l’hôpital de la Croix-Rousse en mai 2022. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer la qualité des soins et les séquelles esthétiques, physiques et psychologiques. Le juge des référés a fait droit à la demande, jugeant l’expertise utile, et a désigné un expert en chirurgie plastique, avec possibilité de recourir à un sapiteur infectiologue. Les Hospices civils de Lyon et l’ONIAM ne se sont pas opposés à la mesure, sous réserves.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

12 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC AER 2, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage en Île-de-France pour les années 2019 à 2022. La société propriétaire d’un ensemble immobilier à Courbevoie soutenait que des travaux de restructuration lourde rendaient les locaux impropres à toute utilisation, les excluant du champ de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’ampleur des travaux n’était pas établie comme rendant les locaux totalement inutilisables au 1er janvier de chaque année d’imposition, condition requise pour l’exonération. La demande subsidiaire de réduction de la surface taxable a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 mars 2025• 8ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02950

Avocat : GENDREAU

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Van Duc A, ressortissant vietnamien, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité des éléments de la demande d'asile et la violation du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la Convention de Genève et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

10 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210923

Le Tribunal administratif de Melun a condamné la commune de Créteil à indemniser M. B pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’un arbre situé sur la voie publique. La responsabilité de la commune a été retenue pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, faute pour elle d’avoir démontré que l’arbre faisait l’objet d’un suivi sanitaire adéquat. La commune a été condamnée à verser 1 500,78 euros au titre du préjudice matériel, avec intérêts à compter du 26 juillet 2022 et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 mars 2025• 6ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205199

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en vue d'un projet de réaménagement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté urbaine, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature privée des terrains ou de la maîtrise foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 mars 2025• 2 ème Chambre