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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605261

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, ne sont pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) ainsi que sur les conventions internationales relatives à l'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605262

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante zimbabwéenne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2), ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant zimbabwéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602226

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, bien que justifiant de l'urgence, ne présente pas de moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision préfectorale. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

26 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400664

La décision concerne le licenciement pour inaptitude professionnelle d'une agente hospitalière par le centre hospitalier de Dieppe. Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation et en indemnisation, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'obligation de reclassement avait été respectée. Les textes appliqués incluent notamment le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310586

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une adjointe technique territoriale visant à annuler le refus implicite de protection fonctionnelle et à obtenir une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, car elles n'étaient pas précédées d'une demande d'indemnisation préalable obligatoire, et a estimé que les faits allégués ne caractérisaient pas, en l'espèce, le harcèlement moral tel que défini par les articles L.133-2 et L.133-3 du code général de la fonction publique. La décision s'appuie sur ces articles ainsi que sur les dispositions relatives à la protection fonctionnelle (articles L.134-1 et L.134-5 du même code).

Avocat : SAUTEREAU

26 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien en zone d'attente, qui demandait l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions de Genève et européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

25 février 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00133

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

25 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303260

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Anne Fontaine. Celle-ci contestait la décision du préfet du Calvados du 14 juin 2023 retirant partiellement l'indemnisation de l'activité partielle pour ses salariés sur la période de mars à octobre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de droit, mais les a tous écartés, considérant la décision fondée sur les textes applicables, dont le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00930

Avocat : PATUREAU

24 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement appliqué l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée. Les autres moyens, notamment la violation de la confidentialité et la méconnaissance du principe de non-refoulement, ont été écartés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605361

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté ministériel refusant son admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a correctement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de ce contrôle. Les griefs tirés de la méconnaissance du principe de confidentialité et des conventions internationales (Genève, CEDH) sont écartés, le tribunal ne relevant aucune irrégularité procédurale ou erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives au droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600740

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante sénégalaise demandant l'injonction au préfet du Val-de-Marne de convoquer et d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à la saisine, rendant ainsi l'injonction sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502069

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en examinant la situation personnelle de l'intéressée avant de prendre sa décision, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont pas été retenus.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

24 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD