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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2004516

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 décembre 2024• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2024• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2103813

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de la SCI Strasbourg Haguenau Kablé visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les années 2017 et 2018, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement total de 155 555 euros. Pour l'année 2016, la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la réclamation préalable a été écartée, car le contribuable bénéficiait du délai spécial prévu à l'article R. 196-3 du livre des procédures fiscales en raison d'une procédure de reprise. La solution retenue est donc un non-lieu partiel et le rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 décembre 2024• Juge unique (3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431675

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant zimbabwéen, d’une demande d’annulation de l’arrêté du ministre de l’intérieur du 26 novembre 2024 lui refusant l’entrée sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Statuant sans examiner les autres moyens, il a annulé l’arrêté au motif que la demande d’asile n’était pas manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le ministre ayant excédé le cadre de cet examen. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois jours.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, arguant qu'elle constituait une vérification de comptabilité sans les garanties afférentes, et dénonçaient une motivation insuffisante des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un simple contrôle sur pièces, conformément à l'article L. 10 du livre des procédures fiscales, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du même code. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402673

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Neufchâtel-en-Bray et ordonne une expertise portant sur les désordres affectant l'école maternelle Charles Perrault. La juridiction prononce la mise hors de cause des sociétés C F E et Nouvelle Buray et Fils, et ordonne leur remplacement respectif par la société Entreprise C et Fils et Me Béatrice Pascual, ès qualités de liquidatrice de la société Buray et Fils. En revanche, la demande de mise hors de cause de la société Equad RCC est rejetée, sa présence étant jugée utile à l'expertise. L'expertise devra se dérouler au contradictoire de l'ensemble des parties et constructeurs concernés.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 décembre 2024
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU Esfahan, qui demandait la restitution de l'impôt sur les sociétés acquitté au titre des exercices 2019 et 2020, estimant que les plus-values de cession de titres Datadog auraient dû bénéficier du régime d'exonération à 0% prévu au a quinquies du I de l'article 219 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait à la société requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n'avait pas démontré que les titres cédés constituaient des titres de participation ouvrant droit au régime fiscal de faveur. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SASU Esfahan.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 27 novembre 2024 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité des éléments de la demande d’asile et les conditions matérielles de l’entretien. Il a jugé que la demande d’asile pouvait être légalement considérée comme manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

3 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205118

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée à leurs cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2016, sur le fondement du a de l’article 1729 du code général des impôts. Les requérants invoquaient l’état de santé de M. A pour justifier l’erreur déclarative, mais le tribunal retient que l’administration fiscale a prouvé le caractère délibéré du manquement, notamment en raison de rectifications antérieures pour les mêmes motifs, de l’importance de la minoration d’impôt (plus de 43 000 euros) et des fonctions de haut fonctionnaire de M. A. La demande de frais de justice est également rejetée.

Avocat : CABINET CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON (SELAS)

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, fondée sur sa conversion aux Témoins de Jéhovah et les risques de persécutions en Chine, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303447

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu'une décision implicite de rejet était bien née du silence gardé sur la demande initiale du 9 août 2022. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée du séjour de M. B en France depuis 2000 et de ses titres de séjour successifs. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PATUREAU

2 décembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431565

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sud-africaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2024 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien et l'état de vulnérabilité de la requérante avaient été pris en compte, et que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la décision fixant le pays de destination n'étant pas

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431550

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante russe, d’une demande d’annulation de la décision du ministre de l’intérieur du 26 novembre 2024 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 décembre 2024, sans faire droit à la demande de frais présentée par Mme B. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 novembre 2024 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication au ministre du compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA ne violait pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a également estimé que la demande d'asile de M. B était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (conditions de l'entretien, erreur de droit, erreur d'appréciation, violation de la convention de Genève et de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300696

Le Tribunal administratif de Toulon a ordonné une expertise médicale collégiale (chirurgien orthopédique et infectiologue) à la demande de Mme C, qui soutient avoir contracté une infection nosocomiale lors de son hospitalisation à l’hôpital d’instruction des armées Sainte-Anne le 21 octobre 2021. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car susceptible de se rattacher à un futur litige en responsabilité. La demande de l’ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’organiser ses opérations dans le respect du contradictoire. Les droits de la caisse primaire d’assurance maladie du Var ont été réservés.

Avocat : SAIDJI & MOREAU

2 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408688

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

2 décembre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01279

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

29 novembre 2024• 9ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04375

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

29 novembre 2024• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03561

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03044

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

28 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)