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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 031 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 031

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302440

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative du bien devait être calculée en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n’était pas fondé, en application de l’article 1499 du code général des impôts, et a confirmé le calcul de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308347

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Carrefour Hypermarchés d’un recours en plein contentieux contre une injonction de mise en conformité assortie d’une astreinte de 140 000 euros par jour, prise par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France le 12 avril 2023. Par un acte enregistré le 30 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU FRANCOIS SUREAU

6 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305550

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé les requêtes de la SA BMW France, qui contestait ses impositions à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes annexes pour les années 2018 à 2021, au titre de l’autodrome de Miramas. La société soutenait que, pour le calcul de la valeur locative de ce bien selon l’article 1499 du code général des impôts, l’administration devait déduire de la valeur d’origine du circuit les dotations aux amortissements qu’elle aurait comptabilisées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la méthode de calcul contestée n’était pas fondée. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de réduction fiscale et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203063

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B... d'une demande de réduction de son impôt sur le revenu de 2019, contestant l'imposition d'une indemnité perçue lors de son licenciement de la société SAP France. Le requérant soutenait que cette indemnité relevait de l'article L. 1235-3-1 du code du travail (licenciement nul) et devait être exonérée en application du 1° de l'article 80 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments de l'instruction ne permettaient pas d'assimiler la rupture à un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, l'indemnité restant donc imposable. La solution s'appuie sur les articles 80 duodecies du CGI et L. 1235-3-1 du code du travail.

Avocat : BANCHEREAU

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l’EURL DOMISENIOR, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2015 à 2018. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait être éligible au taux réduit de TVA prévu aux articles 278-0 bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que son activité relevait de la coordination et du soutien, et non des prestations directes de services à la personne, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013 excluait légalement le mode mandataire du bénéfice du taux réduit. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi la position de l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517732

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au consul de France à Bamako de lui délivrer un visa de long séjour de retour. Le juge a estimé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours contre les refus de visa, conformément à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En tout état de cause, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision de refus de visa opposée par les autorités consulaires.

Avocat : PATUREAU

22 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301326

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502558

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une demande en réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2023. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de 3 108 euros correspondant aux impositions contestées, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, la demande de remboursement des frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518483

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. D... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale suite au décès de son épouse, survenu en mars 2019 des suites d’un cancer du sein. Le juge estime que la requête constitue une demande de contre-expertise, alors que deux expertises menées dans le cadre de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) ont déjà conclu à l’absence de lien entre un éventuel retard de diagnostic et le décès. En application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la mesure sollicitée n’est pas utile, M. D... pouvant présenter ses arguments devant le juge du fond. La demande de l’AP-HP tendant à la condamnation du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 octobre 2025