947 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
947
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 671
Avec résumé IA
Cette décision de la Cour administrative d’appel de Marseille (6ème chambre) porte sur un litige relatif au solde d’un marché public de travaux de requalification urbaine du quartier des Salines à Ajaccio. Les sociétés requérantes, membres d’un groupement solidaire, contestaient le rejet de leur demande de paiement de 166 510,58 euros par le tribunal administratif de Bastia, en invoquant principalement l’existence d’un décompte général et définitif tacite. La cour a rejeté leur requête, confirmant le jugement de première instance, et a estimé qu’aucun décompte général tacite n’était né, faute de respect des conditions de forme et de délai prévues par le cahier des clauses administratives générales. La solution s’appuie notamment sur les dispositions de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société bénéficiaire du permis concernant sa demande de condamnation des requérants aux dépens. Enfin, il rejette la demande de la commune de mettre ces derniers à la charge des frais, mettant ainsi un terme à l'instance sans examen du fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, en raison de la négligence du requérant qui, ayant commis plusieurs infractions, n'a pas anticipé la perte de son permis. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BELHIRECHE
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : MARECHAL
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car l'OQTF attaquée est devenue définitive suite à un jugement antérieur, et aucune décision implicite de refus d'abrogation n'a pu naître du silence de l'administration dans le délai considéré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : LAKRECHE ZOHAIR
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Var, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : COURRECH ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, invoquait l'urgence présumée et un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA, notamment quant à la compétence de l'auteur, à la réalité du projet et à son intérêt général. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Frouzins qui s'opposait à l'implantation d'une antenne relais par la société Next Tower. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, tirés d'un risque d'incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, étaient erronés ou inapplicables en matière d'urbanisme. La décision ordonne au maire de délivrer un arrêté de non-opposition.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Ce désistement fait suite à l'obtention de la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile, rendant sans objet son recours contre une obligation de quitter le territoire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.
Avocat : MARECHAL
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... en raison de son désistement pur et simple. La juridiction donne acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale opposée à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision du maire, considérant qu'un doute sérieux existe quant à sa légalité, notamment sur le motif d'incompatibilité avec l'activité agricole et sur l'absence de justification suffisante du choix du terrain. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la motivation des décisions et aux règles d'urbanisme locales (article A1-2 du PLU, article R. 111-2).
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour manquement à ses obligations déclaratives. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le préjudice financier allégué (une astreinte de 650 euros par jour) n'est pas, en l'espèce, suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, pour examiner les critères d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension par la SAS Ecomaison, visant à suspendre une astreinte journalière de 1 500 euros prononcée par le ministre de la transition écologique pour défaut de transmission de données réglementaires. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour défaut de transmission de données réglementaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué (100 euros par jour) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de sanction n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 541-10-13 et suivants du code de l'environnement (obligations déclaratives des éco-organismes).
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction en référé concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour, suivie d'un désistement. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendant celles-ci sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance visant à annuler l'opposition de l'ARS Île-de-France au transfert d'un site de son laboratoire de biologie médicale. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour prendre cette décision et que son refus, fondé sur le risque de dépassement du seuil de 25% de l'offre d'examens dans la zone de Paris, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation de l'implantation des laboratoires.
Avocat : FRECHE ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : FRECHE & ASSOCIES