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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

947 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

947

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RECHEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312341

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Antony du 4 juillet 2023 lui refusant l’autorisation d’installer une nouvelle enseigne. La société requérante s’est toutefois désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 20 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret à la SAS Sogelym Dixence Holding et à la SAS Bouygues Immobilier. En cours d’instance, les requérants ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel la SCCV Paradis, défenderesse, a également répondu en se désistant de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507778

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. B... pour contester deux arrêtés du maire de Gorbio : l’un du 13 mai 2025 fixant une astreinte de 500 euros par jour, et l’autre du 22 août 2025 portant mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le requérant invoque l’urgence, l’absence de mise en demeure préalable, le défaut de motivation et la disproportion des astreintes, ainsi que l’incompétence et l’erreur de base légale. La commune n’a pas produit de mémoire en défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 541-3 du code de l’environnement.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B... concernant deux arrêtés du maire de Gorbio. Le premier arrêté du 13 mai 2025 fixait une astreinte de 500 euros par jour pour inexécution de mesures, et le second du 22 août 2025 portait mise en recouvrement d’une astreinte de 25 000 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme ou le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

19 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à sa propriété (jardin et garage) suite à l'effondrement d'un mur de soutènement lors de travaux publics. Le requérant recherchait la responsabilité solidaire de la SNCF Réseau, de la commune de Meudon, de l'établissement Grand Paris Ouest (GPSO) et de Veolia Eau d'Ile-de-France sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage ou du défaut d'entretien normal. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. C... de justifier de sa qualité de propriétaire et donc d'un intérêt à agir, sans examiner le fond du litige. La décision applique les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir et de plein contentieux.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant libanais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui sollicite un changement de statut (et non un renouvellement), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et n'apporte pas de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARECHAL

12 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508700

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par plusieurs sociétés (SAS AJ Construction, SARL RGLM, SCI Noma, SCI Lougo, SCI Vega et SARL Résidence ISATIS de Fonsegrives) pour contester l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le maire de Quint-Fonsegrives ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme du lotissement, du principe de mutualisation des réseaux, et de l'absence d'information prévue à l'article L. 34-9-1-1 du code des postes et des communications électroniques. La société Free Mobile a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et pour défaut d'intérêt à agir des sociétés requérantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302191

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L’Union pour un ensemble immobilier de 42 logements et 4 villas. Après un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2025 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif le 8 septembre 2025, régularisant ainsi le vice identifié. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation des permis de construire initiaux et modificatifs, et met à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 27 octobre 2023 par le maire de Quint-Fonsegrives à la SAS Cabrimur pour un ensemble de 124 logements. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme), estimant que la notice architecturale décrivait suffisamment l’état initial du terrain et l’insertion du projet. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le PLUi, en tant qu'elle classait leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que les documents graphiques étaient complets et que la maison d'habitation des requérants y figurait. Il a également jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à dominante agricole et ne présentant pas un caractère urbanisé. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302383

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avertissement prononcé à son encontre par le directeur général de l’Office public de l’habitat (OPH) de l’agglomération de Castres-Mazamet. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’OPH. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303821

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310774

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SAS Concept Store 92 de sa requête en annulation d’un arrêté municipal de fermeture administrative. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué. Les conclusions de la commune de Villeneuve-la-Garenne au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

6 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508751

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SARL 3V Groupe et les propriétaires de parcelles, contestant les décisions du 16 octobre 2025 par lesquelles le maire de Saint-Sulpice-la-Pointe a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de la caducité des promesses de vente et de l’absence de projet concret de l’acquéreur évincé. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403305

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré par le maire de Deauville à la société Faubourg Immobilier Deauville Halle pour un ensemble immobilier dans la ZAC de la Presqu’île de la Touques. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant, propriétaire dans une résidence voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles R. 111-2, UT 11 du PLU et 7A de l'AVAP). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206073

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301485

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande de provision de 94 202,69 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le cadre d'un litige portant sur le solde d'un marché public de travaux d'éclairage public conclu en 2018 avec l'État (préfet du Nord). Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'établissement d'un décompte général n'éteignait pas l'objet de la requête qui tendait au paiement d'une somme. Il a également écarté l'irrecevabilité tirée de l'absence de demande de paiement finale, en se référant aux stipulations du CCAG Travaux 2009 et du CCAP. La solution retenue par le juge des référés est de reconnaître que la créance de la société n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit au versement de la provision sollicitée.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

26 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306445

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du Pays de Mirepoix d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) afin de reclasser sa parcelle de la zone agricole vers une zone AU. En cours d’instance, le tribunal a annulé, par un jugement du 29 avril 2025, la délibération d’approbation du PLUi, ce qui a entraîné la disparition rétroactive de l’acte contesté. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

18 décembre 2025• 3ème Chambre