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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RECHEEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01699

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01694

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304439

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Totem France pour contester l'arrêté du maire de Cancale du 14 février 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524966

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple d'instance et d'action de la société Laborizon Bretagne. Celle-ci demandait initialement l'annulation de la procédure d'appel d'offres engagée par la Caisse nationale d'assurance maladie (CNAM) pour un accord-cadre relatif au dépistage du cancer colorectal. En conséquence, le juge des référés a constaté l'extinction de l'instance et rejeté les conclusions des défendeurs (CNAM et société CERBA) présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509810

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la SAS Next Tower contre l'arrêté du maire de Cambrai du 8 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la pose d'une antenne relais. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante, simple installateur et non opérateur, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat, la couverture 4G de la commune étant déjà satisfaisante. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, atteinte au paysage) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FRECHE & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302735

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes distinctes, l'une visant l'arrêté du maire de Moreilles du 14 juin 2022 (non-opposition à déclaration préalable pour une antenne TDF) et l'autre visant l'arrêté du préfet de la Vendée du 27 octobre 2021 (non-opposition pour une antenne Orange). Les requérants, riverains et sociétés, contestaient ces décisions pour divers motifs, notamment l'absence d'évaluation des incidences Natura 2000, le défaut de mutualisation des installations, et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a notamment écarté les arguments relatifs à l'illisibilité du panneau d'affichage, à l'absence de concertation, et à la méconnaissance des dispositions du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02156

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00500

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

7 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500005

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société ARIANEO d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire de 751.309 € émis par la métropole Nice Côte d’Azur, relatif à un intéressement sur les déchets. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509928

Saisi en référé suspension, le Tribunal administratif de Marseille examine la demande de M. et Mme E visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 renouvelant l'autorisation environnementale unique d'exploiter une carrière à Gardanne, incluant le défrichement et une dérogation "espèces protégées". Les requérants invoquent l'urgence en raison de la proximité immédiate de leur habitation (moins de 50 mètres du front de taille) et des risques de nuisances (vibrations, poussières, dangers liés aux tirs de mine) et de dégradation du château d'eau voisin. Sur le fond, ils soutiennent l'existence de doutes sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande (absence de leur habitation et d'études vibratoires conformes), défaut de garanties financières, et méconnaissance des articles L. 181-13, R. 122-5 et R. 516-1 du code de l'environnement ainsi que des articles L. 341-3 et L. 341-6 du code forestier. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203979

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une délégation de service public de transport, ainsi que d’une contestation subsidiaire du contrat de concession conclu avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203977

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une nouvelle grille tarifaire des transports, ainsi que d’une demande subsidiaire de résiliation d’un contrat de concession avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D et Mme B contre un permis de construire délivré par la maire de la Garenne-Colombes à la société Nexity. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté comme pur et simple par l’ordonnance. La société Nexity a également abandonné ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404027

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement pur et simple de la société Sud Est Assainissement dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance prononce donc qu’il est donné acte du désistement de la requête n° 2404027.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207131

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la société Orange pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile à Rezé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de délégation de signature régulière, estimant que cette formalité était sans incidence sur la légalité d'une décision tacite. Il a également jugé que le projet relevait bien de la procédure de déclaration préalable, conformément à l'article R. 421-9 j) du code de l'urbanisme, et non d'un permis de construire. Enfin, les autres moyens, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

29 août 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501468

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels ou professionnels stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELHIRECHE

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00501

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501809

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait. L'ordonnance applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

Avocat : BELLATRECHE TITOUCHE

18 juillet 2025