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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

465 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

465

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REGEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403705

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., réfugié mauritanien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur C... au titre de la réunification familiale. Le ministre avait motivé son refus par l'absence de preuve d'une délégation d'autorité parentale en faveur du père. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif était entaché d'une erreur d'appréciation, car une simple autorisation parentale de sortie du territoire, légalisée, suffisait dans l'attente d'une décision judiciaire étrangère, et que le refus méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant H... E... B... au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission s’était fondée sur le motif que les documents d’état civil n’étaient pas authentiques, mais que les requérants avaient produit des éléments suffisants pour établir la filiation. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 47 du code civil, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404700

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant le recours de M. O... I... contre le refus de visa de long séjour pour ses enfants, au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les actes d'état civil produits étaient dépourvus de force probante, alors que les éléments de possession d'état et les documents fournis établissaient suffisamment le lien de filiation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 47 du code civil, et les articles 311-1 et 311-2 du code civil.

Avocat : REGENT

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400811

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. B... C..., présenté comme le fils d’une réfugiée érythréenne. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire avait délivré le visa sollicité et un laissez-passer, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : REGENT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518808

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour M. G... A... et sept enfants mineurs. Les requérants, représentés par leur avocate, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : REGENT

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408469

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour la fille mineure de M. F..., réfugié congolais. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en exigeant la preuve de l’autorité parentale exclusive ou d’une décision de justice, alors que les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent la réunification familiale pour l’enfant d’un réfugié sans cette condition. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : REGENT

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518210

Cette décision du tribunal administratif de Nantes concerne un référé suspension visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., majeure, au bénéfice de son père réfugié. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie et qu’aucun moyen n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il retient notamment que Mme C..., née en 2000, ne peut bénéficier de la réunification familiale au-delà de l’âge de dix-neuf ans, et que les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par une famille somalienne, à la suite du refus illégal de visas de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa le 22 décembre 2021. Le ministre de l’intérieur a reconnu le caractère infondé de ce refus, les visas ayant finalement été délivrés le 2 novembre 2022. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, conformément au principe général de responsabilité pour faute. Il a condamné l’État à verser une indemnité de 3 000 euros à l’épouse et à chacun des cinq enfants pour leur préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518533

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant plusieurs ressortissants éthiopiens. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison du délai anormalement long entre l’obtention de la protection subsidiaire et les démarches de regroupement familial. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes d’identité et de lien familial. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403342

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à Mme A... C... et à l’enfant F..., au titre de la réunification familiale avec M. E..., réfugié somalien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que les liens familiaux étaient établis par la possession d’état. Cette solution a été retenue en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498454

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498454.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400914

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme et M. C... B..., enfants majeurs d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, les enfants ayant un intérêt à agir, et a rejeté la fin de non-recevoir du ministre. Il a estimé que les motifs initiaux du refus, tirés de la majorité des demandeurs et du caractère partiel de la réunification, n’étaient pas fondés, mais a substitué un motif tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404893

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux fils majeurs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requête contestait le motif tiré de l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive de la mère, arguant que les demandeurs étaient majeurs et que la mère ne pouvait obtenir une délégation d’autorité parentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder son refus sur un autre motif, à savoir les incohérences dans les actes d’état civil concernant le nom du père, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La décision s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406781

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison d'une interdiction de retour émise par les autorités espagnoles valable jusqu'en 2027. Enfin, les exceptions d'illégalité soulevées contre le refus de délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination ont été écartées, confirmant la légalité des arrêtés.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531643

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il estime que l’obligation de quitter le territoire n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du signalement de l’intéressé pour des faits de vol et de son absence d’attaches familiales. Enfin, le refus de délai de départ volontaire est justifié par le risque de fuite, caractérisé par l’absence de résidence stable et la menace pour l’ordre public, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02053

Avocat : BREGERAS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403749

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

3 novembre 2025• 9ème chambre