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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

484 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

484

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REGEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502343

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant guinéen. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403342

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à Mme A... C... et à l’enfant F..., au titre de la réunification familiale avec M. E..., réfugié somalien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que les liens familiaux étaient établis par la possession d’état. Cette solution a été retenue en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504883

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. F... E... et Mme D... A... de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le visa long séjour sollicité leur a été délivré. L’affaire portait sur un refus de visa consulaire à Yaoundé (Cameroun) et le silence gardé par la commission de recours. Le tribunal a également condamné l’État à verser 200 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et 600 euros à M. E... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498454

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498454.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406781

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404893

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux fils majeurs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requête contestait le motif tiré de l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive de la mère, arguant que les demandeurs étaient majeurs et que la mère ne pouvait obtenir une délégation d’autorité parentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder son refus sur un autre motif, à savoir les incohérences dans les actes d’état civil concernant le nom du père, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La décision s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400914

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme et M. C... B..., enfants majeurs d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, les enfants ayant un intérêt à agir, et a rejeté la fin de non-recevoir du ministre. Il a estimé que les motifs initiaux du refus, tirés de la majorité des demandeurs et du caractère partiel de la réunification, n’étaient pas fondés, mais a substitué un motif tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512355

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : REGENT

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531643

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il estime que l’obligation de quitter le territoire n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du signalement de l’intéressé pour des faits de vol et de son absence d’attaches familiales. Enfin, le refus de délai de départ volontaire est justifié par le risque de fuite, caractérisé par l’absence de résidence stable et la menace pour l’ordre public, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518975

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus implicites de visas de long séjour pour les trois enfants mineurs de Mme C..., ressortissante guinéenne réfugiée. La requérante invoquait l'urgence liée à la nécessité de soins médicaux pour ses filles après une excision, mais n'a produit aucun document médical à l'appui. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, d'autant que la commission de recours contre les refus de visa était déjà saisie et devait statuer prochainement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison d'une interdiction de retour émise par les autorités espagnoles valable jusqu'en 2027. Enfin, les exceptions d'illégalité soulevées contre le refus de délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination ont été écartées, confirmant la légalité des arrêtés.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518979

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de M. A... et Mme C... contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés à son épouse et ses enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré une situation de précarité particulière, ont tardé à déposer les demandes de visa et à saisir le juge. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518260

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de visa de long séjour pour motif professionnel opposé par les autorités consulaires françaises à Dacca. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés de recrutement et la situation personnelle du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou impérieux. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

5 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403749

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme H... D... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, car la séparation familiale invoquée résulte de la propre décision de M. E... J... D... d'accueillir en France la jeune B... A..., demi-sœur bénéficiaire de la protection subsidiaire, sans que les démarches pour la réunification aient été entreprises avec la diligence requise. Le juge a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et immédiate à leur situation, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : REGENT

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 5 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus était fondé sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans erreur d’appréciation, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402871

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... E... D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté leurs demandes de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission s'était fondée sur des motifs valables, notamment l'absence de preuve suffisante de l'identité et des liens familiaux des demandeurs, ainsi que l'âge de M. E... A... B..., qui dépassait la limite légale de 19 ans au moment de la demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516563

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 16 septembre 2025 rejetant les demandes de visa de long séjour pour cinq enfants éthiopiens au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’intérêt supérieur des enfants, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En cours d’instance, la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) a rendu une décision explicite le 9 octobre 2025, se substituant à la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions en suspension, la condition d’urgence et les moyens soulevés étant désormais relatifs à un acte non attaqué dans le cadre du présent réf

Avocat : REGENT

17 octobre 2025